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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de refus de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde de mettre en œuvre les recommandations du médecin de prévention concernant l’aménagement du poste de M. D, gardien de la paix. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 26 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 en ne prenant pas en compte l’avis du médecin de prévention. Il a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen personnel, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513926

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509410

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant arménien incarcéré, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande en ligne et l'impact sur son aménagement de peine et sa formation professionnelle. La solution retenue ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

13 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514824

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses allégations de risques d'expulsion et de perte de droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500430

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le requérant est décédé, ce qui a conduit le tribunal à constater que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Par un jugement du 12 septembre 2025, la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution repose sur l’extinction de l’instance par le décès de la partie requérante, sans application des textes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile initialement invoqués.

Avocat : MOULIN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé ne pouvait se prévaloir d’une situation d’urgence après le retrait antérieur de sa carte de résident en 2021, régulièrement notifié. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403137

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit du préfet, qui se serait cru lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en mars 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. Cette délivrance ayant privé d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le renouvellement pour 67 jours d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une méconnaissance des délais de notification, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur le respect des articles L. 228-1, L. 228-2 et L. 228-5 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514523

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions tendant à la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de résident et de son récépissé. Ce désistement fait suite à l'issue favorable donnée à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)