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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04100

Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE

29 août 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513670

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
« Précédent80818283848586Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme Marquis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la fin prochaine de son accompagnement par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403535

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à désigner un expert médical. Cette demande concerne sa prise en charge le 31 mai 2024 par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer, à la suite d’une appendicite aiguë ayant nécessité une seconde intervention en raison d’un fragment d’appendice non retiré. Le juge a estimé que la mesure d’expertise, destinée à déterminer les causes, responsabilités et préjudices, présentait un caractère utile et n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par le centre hospitalier ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question ne relevant pas du juge des référés.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

28 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00041

Avocat : MOULIN

28 août 2025• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'expertise médicale par la famille de M. E A, suite à son décès survenu après un accident médical à l'hôpital Nord le 15 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant l'expertise utile pour évaluer un éventuel manquement dans les soins. L'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, la responsabilité pour faute de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) étant seule susceptible d'être recherchée. La mission de l'expert désigné consiste notamment à déterminer si des manquements ont été commis et s'ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509886

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du 2 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C, ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au renouvellement de plein droit de la carte de résident, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LLINARES

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour la surélévation et la transformation d’un garage en habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLUi). Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503295

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : MISSLIN

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen. Il a notamment retenu que le requérant n’avait pas justifié de motifs légitimes pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GALINON

27 août 2025• Reconduite à la frontière