LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501972

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501972.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501974

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501974.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501975

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

« Précédent81828384858687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501975.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501976

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501976.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502894.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501971

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501971.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404314

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la fondation Jérôme Lejeune, qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle l'Agence de la biomédecine a autorisé le CHU de Nantes à mener un protocole de recherche sur l'embryon humain (étude du développement de J0 à J14). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut d'avis du conseil d'orientation, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des conditions de l'article L. 2151-5 du code de la santé publique, mais les a tous écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation ni à celles de l'agence au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de l’académie de Créteil d’accorder une dérogation pour l’affectation de son fils au collège Jean Jaurès, alors qu’il avait été affecté au collège Michelet de son secteur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01546

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530782

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531937

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. A... et Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour leurs trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que M. A..., réfugié depuis 2005, n'a entrepris les démarches de regroupement familial qu'en octobre 2024, sans justifier suffisamment ce délai, et que l'état de santé de Mme B... ne caractérise pas une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408510

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi, qu'il estimait également porteur d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, bien que mettant fin au séjour, ne constituait pas un refus de titre de séjour et ne s'était pas substituée à la décision implicite de rejet née antérieurement du silence gardé sur sa demande. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette prétendue décision implicite de refus de titre de séjour ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit statué sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519005

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par une mère réfugiée pour sa fille mineure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments suffisants sur les conditions de vie de l’enfant au Kenya. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

12 novembre 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504957

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un jugement du 19 décembre 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour de M. A... et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, le préfet a pris un arrêté le 31 octobre 2025 rejetant à nouveau la demande et assortissant cette décision d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui rend la demande d’exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

12 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation de son arrêté de radiation des contrôles en tant que gendarme adjoint volontaire. La requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans inviter la requérante à régulariser sa requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501508

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés préfectoraux du 20 mars 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que les décisions étaient proportionnées à la situation des requérants. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BREY CÉLINE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503161

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune d'Ozolles de lui communiquer des informations sur ses droits concernant une concession funéraire. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d'une erreur de fait sur la date d'acquisition de la concession, était inopérant car sans incidence sur la légalité du refus de communiquer des renseignements. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête ne comportant qu'un moyen inopérant a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre