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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations du requérant étant trop imprécises pour démontrer des effets concrets et immédiats sur sa situation, malgré ses démarches depuis 2024. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519713

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de droit tiré de l'appel d'une condamnation pénale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en raison du caractère manifestement infondé des moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519874

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'enregistrer sa demande, déposée via le téléservice "démarches-simplifiées.fr". Le juge rappelle que ce téléservice ne constitue qu'un outil de prise de rendez-vous et que le récépissé ne peut être délivré qu'après un dépôt physique complet du dossier au guichet. En outre, la situation d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant contribué à celle-ci en déposant sa demande tardivement et sans démarche complémentaire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519609

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant a toutefois informé le tribunal que sa requête était devenue sans objet. En conséquence, le juge des référés a constaté le désistement pur et simple de M. A... et lui en a donné acte par une ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01054

Avocat : GALLIN

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03606

Avocat : MEDJBER LINDA

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02113

Avocat : KLING

7 novembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500396

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : BIROLINI

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A..., ressortissante pakistanaise sous tutelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le dossier ayant été jugé complet au regard des explications fournies par la tutrice. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'affaire est devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507473

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507474

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507477

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507456

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495634

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495634.20251106• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00320

Avocat : CHOURLIN

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3