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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326678

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant une délibération du 3 juin 2022 de la commission locale d’agrément et de contrôle Sud lui interdisant d’exercer toute activité de sécurité privée pendant six mois et lui infligeant une pénalité de 30 000 euros, ainsi que le titre de perception correspondant. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération, introduites après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté l’exception d’illégalité de cette délibération devenue définitive. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et le principe de sécurité juridique.

Avocat : LINKENHELD

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304028

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 3 avril 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait à M. B... le renouvellement de sa carte professionnelle. Le refus était fondé sur une mise en cause pour des faits de harcèlement conjugal, mais le tribunal a jugé que ces faits n'étaient pas établis, la compagne ayant retiré sa plainte et aucune procédure judiciaire n'étant en cours. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune injonction n'a été prononcée, le CNAPS ayant déjà délivré la carte en cours d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUILLON Coline

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519716

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SNC La Relax. Celle-ci demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement « Just Relax » pour quarante-cinq jours, prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour travail dissimilé et emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée, et que la mesure de fermeture a pu épuiser ses effets. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (perte d'allocation logement, risque de perte d'emploi et d'interruption des études) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence à quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontrait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés de recrutement de l'entreprise employeuse ne constituant pas une urgence suffisante au sens de la jurisprudence. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., antiquaire, qui contestait son assujettissement à la taxe forfaitaire sur les objets d'art pour la cession d'une paire de vases rituels en 2015. Le requérant invoquait la doctrine administrative (BOI-RPPM-PVBMC-20-20 n°60) pour justifier de la date et du prix d'acquisition via une simple facture, afin d'opter pour le régime de la plus-value. Le tribunal a jugé que la facture produite, émanant d'un particulier, ne constituait pas une justification suffisamment probante au sens de l'article 150 VL du code général des impôts. En conséquence, l'administration était fondée à appliquer la taxe forfaitaire prévue aux articles 150 VI et 150 VK du même code.

Avocat : VERGILINO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce adoptée, E... C..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la convention de La Haye du 29 mai 1993 n'était pas applicable à l'adoption prononcée en 2017 au Congo, ce pays n'y ayant adhéré qu'en 2020. Le tribunal a également considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en s'appuyant sur les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

5 novembre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502378

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : LLINARES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504015

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant vu sa demande d'asile définitivement rejetée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CORDIN PAULINE

5 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500470

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse à lui verser 4 076,30 euros pour préjudices matériels et financiers, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Par un acte du 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, un accord ayant été trouvé entre les parties, désistement accepté par le SDIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501644

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501581

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour et de délai de départ volontaire, celles-ci ne figurant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH.

Avocat : BREY CÉLINE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre