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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires n'était pas irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

25 juillet 2025• 5e chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500866

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502519

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Saisi par plusieurs associations de protection de la nature sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500867

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils majeur de Mme B, nécessitant une hémodialyse, ne justifiait pas une suspension de la mesure d'éloignement, faute de démonstration d'une impossibilité de retour au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500869

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300140

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête du syndicat SNUDI-FO 88 demandant l’annulation du refus implicite du recteur d’organiser des visites médicales obligatoires pour 44 professeurs des écoles dans les Vosges. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l’administration avait convoqué l’ensemble des personnels concernés à une visite médicale obligatoire, rendant ainsi sans objet les conclusions du syndicat. En conséquence, la décision implicite de rejet est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

24 juillet 2025• Chambre 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475489

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475489.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502553

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 et de l'arrêté fixant le pays de renvoi du 11 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500626

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait, après l'arrêté, saisi la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé cette convocation sans incidence sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300619

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502089

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus implicite de titre de séjour, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A épouse B. Aucune contestation ou opposition n’ayant été formulée, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518714

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GALINDO SOTO

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498788

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498788.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204614

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 10 novembre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de regroupement familial de Mme B, ressortissante turque. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son enfant en bas âge. En conséquence, il a enjoint au préfet d'admettre Mme B au bénéfice du regroupement familial.

Avocat : BLIN

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495175

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495175.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496185

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496185.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206008

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis, qui demandait la condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC au titre d’un décompte général de marché public qu’elle estimait devenu définitif. La commune de Douai a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation régulière du décompte de liquidation dans le délai de trente jours, et a appelé en garantie le groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le projet de décompte général n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. Cette solution s’appuie sur les règles de passation et d’exécution des marchés publics, notamment les dispositions du code de la commande publique relatives au caractère définitif du décompte et aux délais de contestation.

Avocat : DELPHINE ROBLIN - LAPPARRA AVOCAT

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494413

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494413.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505595

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 (4°) de l'accord franco-algérien de 1968, relatif aux ascendants d'enfant français, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant le vice d'incompétence et considérant que la menace à l'ordre public était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, et d'interdiction de retour.

Avocat : KLING

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404312

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", constate que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 3 février 2025. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre