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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui sollicitait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices consécutifs à un accident médical non fautif survenu lors de son hospitalisation à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une détresse respiratoire liée au COVID-19. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de l'AP-HM, aucune conclusion n'étant formulée à son encontre. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C..., estimant que les conditions posées par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301771

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société MMA Iard, en tant qu’assureur subrogé, et par la société commerciale de Castelculier SOCCAST, exploitant un centre commercial Leclerc, afin d’engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors des blocages des 17 et 18 novembre 2018, dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actions de blocage constituaient un attroupement au sens de ces dispositions. Il a ainsi condamné l’État à indemniser les requérantes pour les préjudices directs et certains résultant de ces événements, en application des textes précités.

Avocat : CABINET GOSSELIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02000

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02360

Avocat : DESERT PAULINE

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410858

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône déclarant caduque le bénéfice d’une décision de la commission départementale de médiation après son relogement. La requérante demandait notamment sa réintégration dans la liste des demandeurs de logement et l’exécution de la décision de la commission. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : LLINARES

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MÉLINA HAMRAOUI

28 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507149

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... et M. D... qui contestaient leur arrêté de transfert vers la Suisse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la santé, en raison de l'état de santé de Mme C... et de l'absence de prise en charge adaptée en Suisse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que les moyens soulevés étaient, en tout état de cause, mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

28 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503382

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 12 juin 2025 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de licenciement et enjoint au CHINA de réintégrer provisoirement M. B... et de reprendre le versement de sa rémunération sous astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206122

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté du 22 février 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant son placement rétroactif en congé pour accident de service. Le tribunal constate que l'administration a, par un arrêté postérieur du 21 juin 2022, placé l'agent en congé de longue maladie pour une période incluant les dates litigieuses, ce qui a retiré l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens. Ceux-ci demandaient une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une nouvelle demande de titre de séjour en tant que parents d'enfant malade. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, prises en 2023 et confirmées par la justice, et qu'elle n'était donc pas utile au sens de l'article L. 521-3. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : KLING

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503774

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, et l’assignation à résidence pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de menace actuelle à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

27 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS