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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme E et M. D concernant la prise en charge de leur fille dans plusieurs établissements hospitaliers. Les requérants sollicitaient cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu’elle n’était pas utile. En effet, une expertise contradictoire avait déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) Rhône-Alpes, et les requérants n’ont pas démontré son insuffisance pour éclairer un éventuel juge du fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

15 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03880

Avocat : HUGELIN

15 juillet 2025• 6ème Chambre
« Précédent90919293949596Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00781

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que, bien que M. A justifiait d'une résidence de plus de dix ans en France, le préfet avait légalement opposé une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, conformément à l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : KLING

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502808

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes de la part du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. D, ressortissant angolais. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de renouvellement. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. D au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510966

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien et parent d'un enfant réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant étant insuffisamment établie pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la présomption d'urgence n'étant pas applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510068

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais entré en France à l'âge de deux ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et entravant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant reconnu que le motif de clôture (dossier incomplet) était erroné, et le requérant étant dans l'impossibilité technique de redéposer sa demande sur le site de l'administration numérique. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B... A.... Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-2, L. 423-6 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'est maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs mois sans justifier de démarches actives pour régulariser sa situation, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00782

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00783

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation de renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510614

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de la vie privée et familiale, méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504595

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale était inopérant, car cette procédure concerne les demandes de titre de séjour et non les mesures d'éloignement. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée compte tenu de la situation personnelle et des antécédents de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

11 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H