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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503894.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502707

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MISSLIN

10 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503856

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu'au 2 octobre 2025, l'autorisant à travailler. La requête aux fins de suspension et d'injonction a donc été rejetée, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : MOULIN

10 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503866

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C pour suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour (vie privée et familiale ou salarié) du préfet de l'Hérault. Le juge a constaté l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière après un classement sans suite de sa demande de renouvellement, malgré une insertion professionnelle et familiale en France. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rejetant ainsi la requête en suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

9 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509512

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande le 13 juin 2025 et lui a délivré une attestation de décision favorable, rendant la requête sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01146

Avocat : HEULIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401883

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D C contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui a rejeté la demande de visa de long séjour pour études de sa fille mineure, A B, ressortissante malgache. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des conditions de délivrance du visa, notamment les motifs tirés de l'insuffisance du niveau scolaire et des conditions d'hébergement et de ressources, en application de la directive UE 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi par le ministre concernant l'appréciation du niveau scolaire. Les textes appliqués incluent la directive UE 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : KLING

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme B épouse D, agissant pour sa fille mineure E C, contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil haïtiens produits n'étaient pas probants, alors que ceux-ci, corroborés par d'autres éléments, établissaient suffisamment l'identité et le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SALIN

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401878

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme F visant à obtenir l'annulation du refus de la CAF des Bouches-du-Rhône de lui accorder une remise de dette de RSA de 6 407,18 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de surendettement, qui effaçait les dettes fiscales de l'intéressée, était sans incidence sur la dette de RSA due au département. Il a également relevé que la requérante ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi ou de sa précarité, la dette résultant d'une fraude, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La CAF a été mise hors de cause, le département des Bouches-du-Rhône étant l'autorité compétente.

Avocat : LLINARES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00612

Avocat : MOULIN

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00737

Avocat : AARPI CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501970

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501970.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par Mme B C, visant à évaluer les nuisances sonores provenant de pompes à chaleur installées sur un immeuble communal mitoyen. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile, notamment en raison de rapports acoustiques antérieurs ayant conclu à une situation non réglementaire. La mission de l'expert désigné inclut la réalisation de mesures acoustiques, l'évaluation des solutions techniques et de leur coût, ainsi que la fourniture d'éléments pour l'éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées en l'absence de partie perdante.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400673

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'abattement renforcé de 85 % sur la plus-value réalisée lors de la cession de titres de la société La Financière Xerys 3. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'abattement de droit commun de 65 % prévu au 1 ter de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non l'abattement dérogatoire du 1 quater, car les conditions pour en bénéficier n'étaient pas remplies. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 150-0 D, 1 ter et 1 quater.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400016

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI DMD, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt de 251 803,94 euros au titre de l’investissement en outre-mer dans le logement locatif intermédiaire (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a estimé que les logements acquis par la SCI n’avaient pas été affectés à la résidence principale des locataires pendant cinq ans, condition essentielle pour bénéficier du crédit d’impôt. Il a également relevé que la surface habitable avait été surévaluée par la requérante. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre