LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son entrée et de son séjour en France, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'erreur de fait ou de droit. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale était inopérant.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508366

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme H..., ressortissante albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé (sclérose en plaques), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme H....

« Précédent93949596979899Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KLING

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512913

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois et quinze jours. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'absence d'infraction et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies. Les textes appliqués sont le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505977

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505977.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306474

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communication du dossier individuel avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01325

Avocat : SELARLU LINHOLD

21 octobre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500936

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500936.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510217

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Holding Analba. Celle-ci sollicitait que l'État soit contraint, sous astreinte, de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WILINSKI

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507494

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C..., lequel avait demandé au préfet de l'Hérault de réexaminer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant, père de jumeaux français, a été résorbée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, rendant la requête sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par l'avocat du requérant.

Avocat : MOULIN

21 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503399

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... D... alias C... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires, le préfet ayant retiré l’arrêté attaqué le 19 juin 2025, rendant le litige sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERALINE

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403162

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... et Mme D... demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision implicite, s'étant approprié les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, l'administration ayant valablement retenu une tentative frauduleuse d'obtention du visa.

Avocat : MISSLIN

20 octobre 2025• 9ème chambre