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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496667

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496667.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93
« Précédent9596979899100101Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments avancés (situation irrégulière récente, suspension future du contrat de travail) ne caractérisant pas une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518366

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la contestation d'une décision fixant le pays de renvoi relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01944

Avocat : KILINC UMIT

17 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 28 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416326

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui restituer son passeport. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour restitution, effective le 7 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504909

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504560

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant mexicain et père de deux enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui a la garde de ses enfants et contribue à leur entretien, remplit les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501521

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le refus de séjour était légalement justifié par la menace à l'ordre public que constituait la condamnation de M. A... pour violences aggravées, en application des articles L. 435-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507589

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat SNEP-UNSA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de l’académie de Lyon de communiquer des documents relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires. Le syndicat s’est désisté de sa requête le 19 septembre 2025, après que le rectorat a transmis l’intégralité des documents demandés. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

16 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01592

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025