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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00787

Avocat : SCP EZELIN DIONE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent96979899100101102Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02200

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02391

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01611

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BP investissements d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 8 713 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BONTE CORALINE

16 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310874

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Les requérants invoquaient l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification du 24 mars 2021, en violation de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a fait droit à leur demande, jugeant que la proposition de rectification, qui ne détaillait pas suffisamment les dépenses litigieuses et ne renvoyait pas expressément à la proposition adressée à la société contrôlée, ne permettait pas aux contribuables de formuler utilement leurs observations. En conséquence, cette irrégularité a entraîné la nullité des impositions supplémentaires, et la décharge a été prononcée.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteur d'une infraction du 31 juillet 2023, mais le tribunal a jugé que ce moyen relevait d'une juridiction incompétente. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'avis d'amende forfaitaire produit comportait les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300987

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : POLINTCHEV

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303788

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne pouvait faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KLING

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402966

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A..., un jeune majeur, contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de renouveler son contrat jeune majeur. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a analysé la situation de l'intéressé au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant contestait la décision pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BREY CÉLINE

16 octobre 2025• CH 3 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la durée de séjour et de la situation familiale. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de droit au séjour et de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510765

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à évaluer la consolidation de son état de santé et les nouveaux préjudices résultant de complications (amputation du pied gauche) survenues après une prise en charge à l'AP-HM, déjà reconnue fautive par le tribunal en 2009 et 2020. La solution retenue fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour permettre une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025