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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

608 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

608

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINAEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507456

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508377

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LLINARES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502378

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : LLINARES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-15, L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : LLINARES

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 499,49 euros. Statuant en excès de pouvoir, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante n'avait pas démontré que sa situation de précarité financière justifiait une remise, faute de preuves suffisantes sur ses charges et capacités contributives. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans le développer. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410861

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 5 juin 2024 du département des Bouches-du-Rhône prononçant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 15 569,51 euros pour la période de novembre 2021 à janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de vie commune avec M. D..., et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions tendant à une remise de dette étaient irrecevables faute de saisine préalable de l'administration, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505866

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant à M. A... la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une transplantation rénale, des opérations multiples et un trouble anxiodépressif, justifiait une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de délivrer la carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LLINARES

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502531

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'avis du collège de médecins, bien qu'omettant la durée prévisible du traitement, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306474

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la communication du dossier individuel avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : LLINARES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504560

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant mexicain et père de deux enfants français. Le tribunal estime que le requérant, qui a la garde de ses enfants et contribue à leur entretien, remplit les conditions de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident de dix ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02200

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503369

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : LLINARES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00468

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

14 octobre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401536

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLINA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498755

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498755.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301688

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., agent du centre hospitalier d’Arras, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié à son placement rétroactif en temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l’agent, placé en arrêt maladie continu, n’établissait pas avoir été en capacité de travailler sur la période concernée, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 115-1 du code général de la fonction publique, qui subordonne le versement du plein traitement à la condition de service fait.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500988

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre