LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINARESEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605019

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, considérant que la décision est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 à L. 721-5) et rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 20 mars 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.

Avocat : LLINARES

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603055

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car un refus de renouvellement porte une atteinte grave et immédiate à la situation de l'étranger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : LLINARES

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a condamné l'État au versement d'une provision de 1 500 euros à un requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, l'État n'ayant pas exécuté cette décision dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LLINARES

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509758

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement » à la requérante. Le juge a estimé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à un Covid long, répondait aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : LLINARES

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602590

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : LLINARES

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission départementale de médiation ayant rejeté la demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence de la requérante. Le juge a estimé qu'un doute sérieux sur la légalité de l'acte était soulevé, notamment au regard de l'absence de signature du président de la commission (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'hébergement précaire de la famille. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508441

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LLINARES

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508442

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A... au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

Avocat : LLINARES

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507974

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme D... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la présence de ses enfants, dont une fille française. Cette décision a été prise en application des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LLINARES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence avait radié M. A... C... des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'agent, placé en congé de maladie, ne pouvait faire l'objet d'une mise en demeure de reprendre ses fonctions, car il est considéré comme n'ayant pas cessé d'exercer ses fonctions. Les certificats médicaux produits ont démontré que son état de santé l'empêchait de travailler à la date de la décision, rendant la radiation illégale. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la rupture du lien avec le service en cas d'abandon de poste.

Avocat : LLINARES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407273

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Par un jugement antérieur du 19 mars 2025, le tribunal avait déjà annulé le refus de titre de séjour opposé à l’intéressée et enjoint au préfet de réexaminer sa situation, ce qui a conduit à la délivrance d’une carte de séjour temporaire le 19 mai 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LLINARES

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515787

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois jours.

Avocat : LLINARES

16 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01920

Avocat : LLINARES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01907

Avocat : LLINARES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511181

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée le 17 octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LLINARES

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer aux Comores. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LLINARES

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407152

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par M. B..., héritier de Mme B..., d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et d’une pénalité administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la pénalité administrative comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 114-17-2 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme la compétence exclusive du juge judiciaire pour contester les pénalités administratives en matière de sécurité sociale.

Avocat : LLINARES

16 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508377

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LLINARES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502378

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : LLINARES

5 novembre 2025• 2ème Chambre