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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les dispositions relatives à la preuve de l'état civil. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales.

Avocat : PELLION

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation des communes de la Mure, de Susville et de la communauté de communes de la Matheysine pour des dommages causés par une inondation survenue le 4 janvier 2018. La requérante invoquait la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d’un prétendu défaut d’entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales. Le tribunal a estimé que Mme B... n’établissait pas que l’épisode climatique avait endommagé son réseau d’évacuation, ni le lien de causalité entre les dommages allégués et les ouvrages publics. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative, sans application spécifique de textes législatifs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET G. MOLLION

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Saint-Ouen-sur-Seine du 1er février 2023, en tant qu’elle prévoit la démolition de l’immeuble situé au 5 allée Paul Taupin. Les requérants, une résidente et une association de locataires, contestaient notamment l’absence de concertation préalable, la méconnaissance des obligations de reconstitution de l’offre de logement social et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 1er août 2003 et du code de l’urbanisme, sans annuler la convention litigieuse.

Avocat : CABINET LEMONNIER, DELION, GAYMARD, RISPAL (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518982

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait la suspension de la décision du 30 juin 2025 du président du conseil départemental de la Sarthe refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... pouvant, en tant que majeure, recourir au dispositif d’hébergement d’urgence (115). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLION

24 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03952

Avocat : S.C.P. BOURLION DELPLA

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300153

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête du collège lycée Victor Hugo, un établissement privé hors contrat, contestant la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de la Guadeloupe concernant une mise en demeure de remédier à des manquements aux obligations du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délai raisonnable, du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire, de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 131-1-1, L. 122-1-1, L. 442-3 et D. 122-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ARMAND LIONEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400030

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Lyon ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour des travaux sur un bâtiment existant. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage régulier sur le terrain. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, n'étaient pas fondés.

Avocat : CASTIGLIONE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501166

Le Tribunal administratif de La Réunion a constaté le désistement d’office des requérants, qui demandaient l’annulation d’un arrêté municipal portant transfert d’un permis de construire. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : LIONNET

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 5 février 2021 par lequel le maire de Réaumont leur a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 3 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le recours gracieux avait été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET G. MOLLION

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la commune de Sassenage. Celle-ci sollicitait la condamnation de la société LPCR à lui verser une provision de 213 883,32 euros au titre de l'exécution d'une délégation de service public pour la gestion d'une crèche. Le juge estime que l'existence de l'obligation de la société LPCR est sérieusement contestable, faute pour la commune d'établir l'existence d'un lien contractuel direct avec cette société, distincte de la SARL Crèche Attitude Sassenage, cocontractante initiale. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

29 octobre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400610

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision implicite du garde des sceaux rejetant la demande de M. A..., fonctionnaire, tendant à ce qu'une décision soit prise sur sa situation statutaire. Le tribunal a jugé qu'à l'issue de sa disponibilité d'office pour raison de santé, l'administration était tenue de le placer dans une position statutaire régulière, en application des articles L. 511-1, L. 514-1 et L. 514-4 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a enjoint au ministre de la justice de prendre une décision sur la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois. La demande indemnitaire de M. A... a été rejetée, faute pour lui d'apporter des éléments suffisants pour établir la réalité et l'étendue des préjudices allégués.

Avocat : MILLION

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2021 rejetant sa demande d’autorisation environnementale. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 février 2022 lui imposant une astreinte journalière de 468 euros pour non-respect d’une mise en demeure. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416239

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales applicables.

Avocat : PELLION

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Bernard Royal Dauphiné d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 rejetant sa demande d’autorisation environnementale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET G. MOLLION

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503315

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de la société Rampa Réalisations, qui contestait un arrêté du maire de Veigy-Foncenex refusant la prorogation d’un permis de construire. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de procès (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET G. MOLLION

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306357

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la validité de la convention de concession d’aménagement conclue le 15 octobre 2013 entre la commune de Grenoble et la société publique locale d’aménagement Grenoble espace sud. Le juge a estimé que le recours, enregistré le 3 octobre 2023, était tardif car présenté au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la connaissance du contrat par le requérant, en application du principe de sécurité juridique. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l’exécution du contrat et à la communication de documents, ont été jugées irrecevables ou insuffisamment motivées. La demande de frais de justice a également été rejetée, la commune et la société n’étant pas parties perdantes.

Avocat : CABINET G. MOLLION

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303292

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, Mme C, n° 493514).

Avocat : PETILLION

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A, marquées par des échecs et des réorientations sans progression cohérente, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HILLION

18 septembre 2025• 6ème Chambre