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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme E... visant à mettre fin à l’ordonnance du 5 octobre 2020 qui leur enjoignait de libérer un logement pour demandeurs d’asile. Les requérants invoquaient un changement de situation, notamment la dégradation de l’état de santé de M. E..., et l’absence d’exécution de l’expulsion par le préfet depuis plus de cinq ans. Le juge a estimé que l’absence d’expulsion, favorable aux requérants, ne constituait pas un élément nouveau au sens de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, et que les problèmes de santé invoqués ne rendaient pas impossible la sortie des lieux. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions pour modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées n’étaient pas réunies.

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517719

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... et Mme A... visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées par une ordonnance du 4 septembre 2023. Les requérants, occupants d'un logement pour demandeurs d'asile, invoquaient un changement de situation (naissance d'un enfant et nouvelle grossesse) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet. Le juge a estimé que l'inaction du préfet ne constituait pas un élément nouveau justifiant la modification de la mesure, et que les requérants ne justifiaient pas de démarches pour se reloger ni d'une situation médicale particulière. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la SCCV HPL Villenauxe Lagrande pour une résidence étudiante de 91 logements. La commune soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les règles du PLU-H de la métropole de Lyon, notamment sur l'intégration des coloris et le respect du périmètre d'intérêt patrimonial. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les teintes retenues s'intégraient harmonieusement dans un environnement bâti hétérogène. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516883

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'un entretien de vulnérabilité effectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien de vulnérabilité avait été réalisé de manière approfondie, et que le refus n'était entaché d'aucune erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une exception. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403661

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

21 octobre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300904

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions de la commune de Marseille relatives à son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et au refus de rétablissement de son plein traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient légales et que l'administration avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles L. 514-6 et L. 513-24. Il a également considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01058

Avocat : PHILIPPE

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418454

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : PHILIPPON

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 341,83 euros pour la période de mars 2016 à décembre 2017 et une amende administrative de 1 022 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de procédure contradictoire, le défaut de motivation des titres de recette et l'absence de revenus non déclarés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département de l'Hérault avait correctement appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02815

Avocat : YOULOU PHILIPPE

7 octobre 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02133

Avocat : SELARL JEAN PHILIPPE DEVEVEY

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316571

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Sotraco, qui contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation d'avances en compte courant consenties à ses filiales. La société soutenait que ces provisions étaient déductibles car elles répondaient à un risque probable de non-recouvrement. Le tribunal a jugé que les avances, étant remboursables à tout moment, ne constituaient pas des aides financières exclues des charges déductibles par l'article 39 du code général des impôts. Cependant, il a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère probable de la perte à la clôture de chaque exercice, faute d'éléments suffisants sur la situation des filiales. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : PHILIPPE

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307972

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 28 février 2023 autorisant son licenciement par la société Netcom Group. Le tribunal a jugé que le mandat de membre du conseil départemental auprès du conseil d’administration de l’URSSAF n’est pas visé par les articles L. 2411-1 et L. 2411-18 du code du travail, ni par l’article L. 231-11 du code de la sécurité sociale, de sorte que M. A... ne bénéficiait pas de la protection exceptionnelle contre le licenciement. Par conséquent, la demande d’autorisation préalable de licenciement n’était pas nécessaire, et la décision ministérielle accordant cette autorisation n’est pas entachée d’illégalité.

Avocat : JOFFROY LITAIZE LIPP

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403089

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022, ainsi que l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration financière associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, incluant le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du principe d'égalité, le caractère disproportionné du taux de majoration de 101%, et l'irrégularité du transfert de compétence en matière d'urbanisme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre