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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient plusieurs décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Dolomieu pour des travaux de reconstruction et de création de logement. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de démolition.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101263

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de la Sarl Servant Terrassement contestant deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 26 juillet 2021, lui infligeait une amende de 15 000 euros et des astreintes pour non-respect des prescriptions de remise en état d’un site d’installations classées (rubrique n° 2515-1-c). Le second, du 29 septembre 2023, liquidait ces astreintes à hauteur de 101 100 euros. La société soutenait notamment l’irrégularité de la procédure et l’absence de mise en demeure préalable à son encontre. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant les moyens non fondés au regard du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

30 juin 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien se prévalant de sa qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, le risque de mesure d'éloignement invoqué n'étant pas distinct de celui de tout étranger sans titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PHILIPPON

25 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300148

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, infirmier stagiaire au centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris, contestant la décision de prorogation de son stage pour six mois dans un nouveau service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et la décision attaquée faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a estimé que la prorogation, fondée sur l'appréciation des aptitudes professionnelles, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, de sanction déguisée ou de détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214866

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. Cette solution a été retenue car le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable du 20 février 2023 au 19 février 2024, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : PHILIPPON

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304044

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé le titre exécutoire du 28 avril 2023 par lequel le syndicat mixte du lac d'Annecy réclamait à la société La Tuilerie une somme de 13 134 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). L'annulation est prononcée pour un motif de forme, le titre ne précisant pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En revanche, la demande d'annulation de la facture du même jour a été jugée irrecevable, celle-ci constituant un acte préparatoire non décisoire. Le tribunal n'a pas statué sur le bien-fondé de la créance, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le maire de Péage-de-Roussillon ordonnait la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison de la gravité de la mesure de démolition et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait notamment sur la caractérisation d'un danger immédiat au sens de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, le rapport d'expertise évoquant une ruine "future" et non un risque immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Péage-de-Roussillon ordonnant la démolition d'un immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la gravité de la mesure de démolition et de l'absence de risque immédiat de ruine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'absence de danger immédiat justifiant la procédure d'urgence prévue à l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

18 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407785

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Feigères du 21 août 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel de la SAS Belet Isolation Rodez, qui contestait la passation du lot n°9 du marché de réhabilitation du bâtiment Burloup II par le département de l'Aveyron. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 20 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. La société requérante n'ayant pas non plus formé de référé contractuel dans les délais, sa demande a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301332

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative au lancement d'études pour une zone d'activité économique. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne permettait pas par elle-même la réalisation de l'opération. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société JL International. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 à 21 d'un accord-cadre de transport d'élèves handicapés passé par le département de la Loire, en invoquant l'irrégularité, le caractère anormalement bas et la dénaturation de l'offre de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car l'attributaire justifiait de ses capacités et que ses prix, bien qu'inférieurs, avaient fait l'objet de vérifications suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation du classement de leurs parcelles en zones C1 et C3 par le plan local d’urbanisme de la commune de Diémoz. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du PLU n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision du maire de Saint-Étienne fixant à 6 % son taux d’incapacité permanente partielle pour maladie professionnelle. La requérante n’avait présenté aucun moyen ni conclusion dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte également la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Priest le 31 juillet 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative. La commune a démontré que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 3 août 2024, et le recours, enregistré le 16 octobre 2024, dépassait le délai de deux mois. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500193

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 6 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PHILIPPON

12 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre