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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505730

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Alliance Ambulances. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un accord-cadre de transports pour élèves handicapés, en invoquant un manquement à l'obligation de transparence, l'irrégularité de l'offre retenue et son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé par les manquements allégués et que l'offre de la société attributaire n'était ni irrégulière ni anormalement basse. La demande a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

11 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402718

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision attaquée datant du 5 août 2013. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que la notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours et que le recours gracieux tardif n'avait pu proroger ce délai.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503356

Requête de M. A contre la délibération du conseil municipal de Bourg-lès-Valence modifiant son règlement intérieur. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans examen au fond, en application de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501851

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de syndicats de copropriétaires contestant une délibération du conseil municipal des Allues du 21 septembre 2021. Cette délibération approuvait le principe du déclassement et de la cession d’un volume en tréfonds du domaine public à une société privée. Le juge a estimé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief, insusceptible de recours pour excès de pouvoir en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509147

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, signalé pour des violences avec arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

9 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307609

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne sollicitait pas le renouvellement d'un titre mais la délivrance d'un nouveau titre, et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence. Les éléments fournis (attestation d'hébergement, bulletins de salaire) n'établissaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501920

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er septembre 2025, l'usage ostentatoire du drapeau palestinien dans l'espace public, son affichage visible et sa vente sur les marchés. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et d'opinion, faute de justifier d'un trouble à l'ordre public suffisamment précis et proportionné. La décision s'appuie sur les principes de nécessité et de proportionnalité des mesures de police administrative.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505867

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 août 2024 accordant un permis de construire à la société Léman Alpes Immobilier. En cours d’instance, la commune de Chaumont a retiré cet arrêté par une décision du 18 avril 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné la société Léman Alpes Immobilier à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Valeurs et Réussites. Celle-ci demandait la suspension de la décision conjointe du 26 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Drôme, le maire de Valence, le procureur de la République et la rectrice de l'académie de Grenoble se sont opposés au changement de locaux de son école privée hors contrat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'association n'établissant pas de manière certaine l'impossibilité de poursuivre son activité à la date alléguée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'enseignement, liberté d'association).

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513003

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant italien, contestant les décisions du préfet de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En revanche, il a annulé le refus de délai de départ volontaire, jugeant que M. E présentait des garanties de représentation suffisantes, notamment une adresse stable et un emploi. Le tribunal a également annulé l'interdiction de circuler sur le territoire français, considérant que les faits reprochés, dans leur contexte, ne caractérisaient pas un danger immédiat justifiant une telle mesure, au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD