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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300350

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. C contestant la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 18 785,30 euros à 13 785,33 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 2 août 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif avaient été substituées par une décision expresse définitive de l’ANAH accordant la prime réduite. En conséquence, les conclusions de M. C ont été regardées comme dirigées contre cette décision définitive, et le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation ainsi que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03040

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501851

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, technicien principal, visant à suspendre l'arrêté du maire de Vedène du 18 avril 2025 le suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur d'appréciation, absence de gravité des faits, détournement de pouvoir, harcèlement moral) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509147

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, signalé pour des violences avec arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

9 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307609

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300150

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A, qui imputait sa chute survenue le 19 mai 2016 sur la voie publique à une plaque d'accès au réseau d'assainissement appartenant à la régie Acqua Publica. La requérante demandait une expertise médicale et une provision de 10 000 euros. Le tribunal a rejeté ses conclusions, considérant que la régie, en tant que délégataire de service public, n'engageait sa responsabilité qu'en cas de défaut d'entretien normal, ce qui n'était pas établi, et que l'ouvrage ne présentait pas un danger anormal excédant les risques ordinaires de la voie publique. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public et du délégataire, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : FILIPPI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a ordonné à M. B A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par l'occupation indue compromettant le service public d'hébergement, et sur l'absence de contestation sérieuse, M. A ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le tribunal a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, en application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02952

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508138

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à Mme B par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus l'empêcherait de se présenter à ses examens de médecine ou la placerait dans une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PHILIPPON

27 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513003

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant italien, contestant les décisions du préfet de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En revanche, il a annulé le refus de délai de départ volontaire, jugeant que M. E présentait des garanties de représentation suffisantes, notamment une adresse stable et un emploi. Le tribunal a également annulé l'interdiction de circuler sur le territoire français, considérant que les faits reprochés, dans leur contexte, ne caractérisaient pas un danger immédiat justifiant une telle mesure, au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513226

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de police du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du non-respect antérieur d'une mesure d'éloignement et des obligations de présentation. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEGREL-FILIPPI

26 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110282

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'hébergement d'urgence d'une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire-Atlantique (décision du 1er décembre 2020). Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate désignée (R. 222-13), a condamné l'État à verser 1 146 euros aux requérants en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que la carence de l'État a duré du 12 janvier 2021 (fin du délai de trois mois post-décision) au 24 novembre 2021 (date d'attribution d'un logement en structure d'hébergement et de réinsertion sociale), période durant laquelle la famille est restée en hébergement d'urgence sans que soit établi un préjudice excédant les troubles habituels.

Avocat : PHILIPPON

26 mai 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ancien adjoint au maire de Montélimar, qui demandait l’annulation du refus implicite de communication des documents fondant l’abrogation de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 12 octobre 2022, régulièrement motivée, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la commune n’avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de M. B a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7