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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l’avis favorable à la délivrance d’un titre de séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, en déclarant sa demande irrecevable. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408782

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Tassin-la-Demi-Lune d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés à la SAS Malura développement pour la réalisation d’une résidence étudiante. La commune invoquait notamment une méconnaissance des règles d’implantation et de stationnement du PLU-H de la métropole de Lyon, ainsi qu’un défaut de motivation des dérogations accordées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, les atteintes alléguées à ses prérogatives ou à son territoire n’étant pas établies. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association et des habitants demandant l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 approuvant la modification n°1 du PLU de Veyrins-Thuellin. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une information insuffisante des conseillers et de l'autorité environnementale, ainsi qu'une incohérence avec le SCoT et le PADD. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, faute d'éléments suffisamment sérieux apportés par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des articles du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme cités.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire d’Annonay de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 4 novembre 2022 à la SCI Les Genets pour une salle de réception. Le tribunal a estimé que les allégations de fraude (abattage d’arbres, omission d’éléments dans le dossier, nature des activités) n’étaient pas établies, le permis n’ayant pas été obtenu par des manœuvres dolosives. Par ailleurs, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal d’infraction, le maire n’étant pas en situation de compétence liée pour agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-1.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400739

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

Avocat : PHILIPPE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : PHILIPPON

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206693

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’incompétence pour fixer le pays de renvoi, cette dernière décision n’étant pas contenue dans l’arrêté attaqué. Il a également jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet, M. C... ayant obtenu une carte de résident de dix ans suite à la reconnaissance du statut de réfugié. La décision s’appuie sur les articles L. 425-9 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

Avocat : PHILIPPON

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505257

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 février 2025 du maire de Trévoux interdisant le tractage et le prosélytisme sur le marché forain. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression et de communication, faute pour la commune de justifier de circonstances locales spécifiques ou d'un risque avéré pour l'ordre public. L'arrêté a été censuré pour défaut de nécessité et de proportionnalité, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des principes constitutionnels de liberté d'expression.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la remise en état de son terrain, après l’ouverture d’un chemin public par la commune de Queige. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, malgré la transmission d’une attestation notariale non datée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B... et en a donné acte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307959

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... de deux requêtes en annulation de décisions du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. Le préfet a retiré la première décision du 24 avril 2023, rendant sans objet les conclusions de la requête n° 2307959. Concernant la seconde décision du 5 juin 2023, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas justifié de la compétence de sa signataire, Mme B..., faute de produire une délégation de signature régulière. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles de compétence des autorités administratives.

Avocat : PHILIPPON

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512030

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 juillet 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHILIPPON

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509205

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de conseillers municipaux contestant la délibération du conseil municipal de Trévoux du 21 mai 2025 et l'arrêté du maire du 1er juin 2025 réglementant le marché non-sédentaire. Les conclusions dirigées contre la délibération ont été jugées irrecevables, car celle-ci, validant un projet de règlement sans caractère décisoire, ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, le tribunal a annulé son article 23 qui interdisait le prosélytisme religieux, politique ou philosophique, estimant que cette mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (religion, expression, réunion) au regard des pouvoirs de police du maire prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme E..., Mme C... et M. D..., qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert vers la Croatie. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), ainsi qu'un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

Avocat : PHILIPPON

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et de la SAS GGCP, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 avril 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Beaurepaire. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et l'identification d'un corridor écologique, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de convocation des conseillers communautaires. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des élus étaient régulières, et que le classement en zone agricole et l'identification du corridor écologique n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516296

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une association pour faire annuler un arrêté du maire de Roanne ordonnant l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées, comme le droit de propriété et le respect de la vie privée. Il a considéré que la décision du maire, fondée sur le II de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime, était disproportionnée car l'évaluation comportementale ne préconisait pas l'euthanasie mais des mesures de garde renforcées, et que l'incident était survenu dans un contexte particulier. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au maire de réexaminer la situation dans un délai de quinze jours, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508017

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508017.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule