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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence habituelle et particulièrement longue de l'intéressé en France (depuis 2005), de son insertion professionnelle stable dans le secteur du bâtiment, et de sa situation familiale (père d'un enfant né en France et compagne enceinte). Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503210

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cambo-les-Bains de suspendre des travaux d’aménagement d’un giratoire. Les requérants demandaient notamment l’organisation d’une concertation préalable et la réalisation de diverses études environnementales. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : PHILIPPE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argonay à la SARL Symphonie pour deux maisons individuelles. Après avoir donné acte du désistement de Mme C..., le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les dispositions du plan local d’urbanisme invoquées (articles II.14, U8-2, U6-1, U7-1) n’étaient pas applicables ou méconnues, et que les risques allégués (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501340

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Briatexte refusant d’intervenir concernant un hangar sur le domaine public entravant l’accès à ses terres agricoles. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : SELARL PHILIPPE GILLES

8 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504586

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône mettant fin à la mise à disposition de Mme B... auprès du CNAREP. Le juge a estimé que les arguments avancés par la requérante pour justifier l'urgence, notamment l'atteinte à son état de santé et à sa réputation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

8 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour démission, pris par le maire de Saint-Étienne le 10 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, et a également écarté comme irrecevables les contestations de la décision implicite de rejet du recours gracieux et de la mise en demeure de payer. Sur le fond, la demande indemnitaire a été rejetée, la commune n'ayant commis aucune faute dans la gestion de la carrière de l'agent, sa démission étant libre et non entachée de vice du consentement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, une décision expresse de rejet s'étant substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a considéré que le ministre pouvait légalement prendre en compte le fait que M. B... avait aidé son épouse à se maintenir irrégulièrement sur le territoire français, cette circonstance constituant une méconnaissance des lois de la République, sans que l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 novembre 1993.

Avocat : PHILIPPON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521237

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le refus de triplement de sa première année de formation en soins infirmiers. La requérante invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justification suffisante et en raison de la contribution de l'intéressée à cette situation par la temporalité de ses démarches. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

1 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée, compte tenu du risque de fuite résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français et de son interpellation pour des faits de délinquance. Enfin, le tribunal a considéré que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506259

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre les délibérations du 12 décembre 2024 de la communauté de communes du Val d'Amboise, qui modifiaient les statuts de l'office de tourisme et désignaient ses représentants. La requérante, évincée de ses fonctions de présidente, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour non-respect des délais de convocation et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, après avoir déjà rejeté deux précédentes demandes similaires pour le même motif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code du tourisme.

Avocat : PHILIPPON

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505789

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 novembre 2025• 2ème chambre