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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504570

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence habituelle et particulièrement longue de l'intéressé en France (depuis 2005), de son insertion professionnelle stable dans le secteur du bâtiment, et de sa situation familiale (père d'un enfant né en France et compagne enceinte). Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PHILIPPON

10 décembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108502

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argonay à la SARL Symphonie pour deux maisons individuelles. Après avoir donné acte du désistement de Mme C..., le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que les dispositions du plan local d’urbanisme invoquées (articles II.14, U8-2, U6-1, U7-1) n’étaient pas applicables ou méconnues, et que les risques allégués (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201203

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310616

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de radiation des cadres pour démission, pris par le maire de Saint-Étienne le 10 janvier 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, et a également écarté comme irrecevables les contestations de la décision implicite de rejet du recours gracieux et de la mise en demeure de payer. Sur le fond, la demande indemnitaire a été rejetée, la commune n'ayant commis aucune faute dans la gestion de la carrière de l'agent, sa démission étant libre et non entachée de vice du consentement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SCI La Rayonne et du Centre Culturel Œcuménique Jean-Pierre Lachaize visant à annuler le refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser une subvention d'investissement de 200 000 euros, attribuée par convention du 5 novembre 2020. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le tribunal ayant estimé que la décision de refus était née le 6 janvier 2024 et que la requête, enregistrée le 6 mars 2024, était hors délai. Aucun des textes invoqués, notamment le code général des collectivités territoriales, n'a permis de modifier cette conclusion procédurale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, une décision expresse de rejet s'étant substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a considéré que le ministre pouvait légalement prendre en compte le fait que M. B... avait aidé son épouse à se maintenir irrégulièrement sur le territoire français, cette circonstance constituant une méconnaissance des lois de la République, sans que l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 novembre 1993.

Avocat : PHILIPPON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02862

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00535

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée, compte tenu du risque de fuite résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français et de son interpellation pour des faits de délinquance. Enfin, le tribunal a considéré que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Patrimoine languedocienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Montauban le 7 septembre 2022. La société soutenait notamment que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure pour méconnaissance du principe du contradictoire et d’erreurs de fait, contestant la péremption du permis de construire pour interruption des travaux de plus d’un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03206

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D.... Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant sa propriété, imputés à des travaux publics de branchement au réseau d'eau potable réalisés par la société Suez Eau France pour le compte de la commune de Saint-Rambert-D'Albon. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Un expert a été désigné avec pour mission d'évaluer les dégradations, leurs causes, les travaux nécessaires et les responsabilités encourues.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule