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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIPPEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207623

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par Mme C... et M. E..., ressortissants tchadiens, contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 24 mai 2022 déclarant irrecevables leurs demandes d'autorisation provisoire de séjour en tant que « parent accompagnant enfant malade » sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que les requérants avaient obtenu une autorisation provisoire de séjour lors du réexamen de leur situation, ce qui avait implicitement abrogé les décisions attaquées. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les décisions initiales avaient perdu leur objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518082

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCEA Escogriffe contre le refus de France AgriMer de lui verser une aide aux investissements vitivinicoles, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le litige relève des activités agricoles et que le siège de l’exploitation est situé dans le Maine-et-Loire, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par son ordonnance du 24 octobre 2025, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : JEAN-PHILIPPE MESCHIN

24 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Malaucène du 19 juin 2025 interdisant l'ouverture et l'accueil du public sur le site des anciennes papèteries. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'objectif de protection de la sécurité publique poursuivi par l'arrêté. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation, qui confèrent au maire le pouvoir de police pour prévenir les risques liés à l'état de délabrement des immeubles.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune visant à annuler un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 délivrant un permis de construire à la SCCV HPL Villenauxe Lagrande pour une résidence étudiante de 91 logements. La commune soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les règles du PLU-H de la métropole de Lyon, notamment sur l'intégration des coloris et le respect du périmètre d'intérêt patrimonial. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les teintes retenues s'intégraient harmonieusement dans un environnement bâti hétérogène. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516883

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'un entretien de vulnérabilité effectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'entretien de vulnérabilité avait été réalisé de manière approfondie, et que le refus n'était entaché d'aucune erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516633

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une exception. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : PHILIPPON

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403661

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes Terres touloises avait infligé à M. A..., éducateur sportif, une sanction d’exclusion temporaire de 60 jours. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne précisait pas la nature exacte des faits reprochés ni leurs dates. Le tribunal a enjoint à la collectivité de reconstituer la carrière de l’agent pour la période d’éviction et l’a condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

21 octobre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307663

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A..., technicien territorial, contestant son changement de poste et la fixation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 360 euros bruts mensuels. Le tribunal a jugé que la décision de changement de poste constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc rejeté la requête n° 2309325. Concernant l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a annulé la décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300904

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant les décisions de la commune de Marseille relatives à son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et au refus de rétablissement de son plein traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant notamment que les décisions attaquées étaient légales et que l'administration avait respecté les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier les articles L. 514-6 et L. 513-24. Il a également considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418454

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme F... contestant des décisions du préfet de la Loire-Atlantique portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut d'examen sérieux de sa situation professionnelle au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait correctement apprécié la situation de l'intéressée, notamment son absence d'entrée régulière et l'insuffisance de ses revenus. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : PHILIPPON

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Villerest, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 fixant le montant du prélèvement pour carence en logements sociaux au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation. La commune contestait cet arrêté en invoquant, par voie d'exception, l'illégalité du décret n°2023-601 du 13 juillet 2023, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté préfectoral n'étant pas pris pour l'application de ce décret. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité du prélèvement.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Chaponnay contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 qui constatait sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022. La commune invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur ses bilans quantitatif et qualitatif, et le caractère disproportionné des sanctions, dont un taux de majoration de 149% et le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la commune, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait correctement appliqué les dispositions des articles L. 302-5, L. 302-8 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302629

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis le 23 décembre 2022 par le syndicat mixte du Lac d’Annecy, mettant à la charge de M. C... une somme de 785,60 euros pour le financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que Mme B... ne justifiait d’aucun intérêt à agir, car le titre exécutoire était émis à l’encontre de M. C... et non à son encontre. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le 1° de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307972

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 28 février 2023 autorisant son licenciement par la société Netcom Group. Le tribunal a jugé que le mandat de membre du conseil départemental auprès du conseil d’administration de l’URSSAF n’est pas visé par les articles L. 2411-1 et L. 2411-18 du code du travail, ni par l’article L. 231-11 du code de la sécurité sociale, de sorte que M. A... ne bénéficiait pas de la protection exceptionnelle contre le licenciement. Par conséquent, la demande d’autorisation préalable de licenciement n’était pas nécessaire, et la décision ministérielle accordant cette autorisation n’est pas entachée d’illégalité.

Avocat : JOFFROY LITAIZE LIPP

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403089

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022, ainsi que l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration financière associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, incluant le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du principe d'égalité, le caractère disproportionné du taux de majoration de 101%, et l'irrégularité du transfert de compétence en matière d'urbanisme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302910

Refus de titre de séjour pour étranger malade (art. L. 425-9 CESEDA) opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante géorgienne. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressée pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour pour soins pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, estimant que la délégation de signature était régulière et que l’avis du collège de l’OFII était suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant que M. E... pouvait bénéficier de soins appropriés en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PHILIPPON

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303232

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de la commune du Coteau d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour faire reclasser sa parcelle, actuellement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A, fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que ce classement était cohérent avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver un espace agricole fonctionnel et à éviter un développement urbain diffus. En conséquence, la décision de refus du maire a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Caluire-et-Cuire contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période triennale 2020-2022, fixait un taux de majoration de 81 % sur le prélèvement annuel et transférait à l'État la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les sanctions, proportionnées au regard du déficit de logements sociaux constaté, n'étaient entachées ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre