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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIPPEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505789

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en référé-suspension formé par la SAS Ionisos contre une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant de se conformer à l'article R. 4222-12 du code du travail (relatif à la qualité de l'air) sur son site de Gien, en raison de dépassements des valeurs limites d'exposition à l'oxyde d'éthylène. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l'appréciation du risque et le délai de mise en conformité. La DREETS du Centre-Val de Loire conclut au rejet, faisant valoir que l'urgence doit s'apprécier au regard de la protection de la santé des travailleurs et que la société n'a pas pris les mesures nécessaires malgré une procédure longue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés statue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

21 novembre 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309710

Le Tribunal Administratif de Lyon a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A..., attaché principal territorial, contre la communauté de communes Bugey Sud. Il a retenu la responsabilité de la collectivité pour faute en raison de l’illégalité de la décision de décharge de fonctions et des arrêtés subséquents, annulés par un précédent jugement du 26 juillet 2022. Le tribunal a condamné la communauté de communes à verser à M. A... la somme de 13 333,65 euros en réparation de son préjudice financier (perte de rémunération), assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 juillet 2023 et de leur capitalisation. En revanche, il a rejeté les demandes relatives aux frais de véhicule, aux préjudices moral, d’image et de réputation, ainsi qu’au préjudice lié à l’inexécution du jugement, faute de lien de causalité direct ou de préjudice distinct établi. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute de l’administration et les textes régissant la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02344

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02368

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518418

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion de Mme C... et M. G..., occupants sans droit d’un logement dédié aux demandeurs d’asile géré par l’association France Horizon à Saint-Nazaire. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des référés fait droit à la requête préfectorale. Il ordonne la libération immédiate des lieux, autorise l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et permet au gestionnaire de débarrasser les biens meubles aux frais et risques des occupants. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de leur demande d’asile par la CNDA, l’absence de droit au maintien dans les lieux, et l’urgence caractérisée par la saturation du dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PHILIPPON

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303821

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation des refus implicites du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décision tacite de non-opposition pour deux déclarations préalables (déposées les 11 juin 2021 et 8 novembre 2022) concernant l'aménagement de deux containers en logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions tacites de rejet étaient intervenues et que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance du certificat pour la première déclaration étaient tardives. Il a également jugé que le projet, situé en zone agricole, ne pouvait être autorisé en application des articles L. 444-1 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, et que les demandes de certificat étaient infondées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203656

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire un atelier artisanal à Saint-Savin. Le tribunal a estimé que le maire était fondé à refuser le permis pour le seul motif que le projet, implanté à trois mètres de la limite séparative, méconnaissait l'article AUi 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) imposant une distance minimale de cinq mètres. Les autres moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Savin a délivré un permis de construire trois maisons individuelles à la société HP construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article U8 du PLU, constatant que la voirie nouvelle respectait la largeur minimale de cinq mètres. Il a également rejeté le moyen de fraude, jugeant que la qualification des constructions comme maisons individuelles, même contestée, n'affectait pas la légalité du permis au regard des articles U6 et U7 du PLU. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le requérant invoquait la prescription fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2214-12-3 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que cette participation n’est pas une redevance d’assainissement régie par ces textes. Seul le délai de prescription quinquennal de l’article 2224 du code civil est applicable, en l’absence de règle spéciale dans le code de la santé publique. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les conclusions du syndicat au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... E... qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. E... n’était ni le destinataire du titre ni codébiteur solidaire, et ne justifiait donc d’aucun intérêt à agir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant sur le défaut d’intérêt à agir.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00646

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309162

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Taluyers du 25 août 2023 la mettant en demeure, sous astreinte, de démolir une construction réalisée sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'absence de communication préalable du procès-verbal d'infraction n'était pas irrégulière, dès lors que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté était fondé, la construction litigieuse méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme, notamment l'article A2 limitant les extensions à une seule par tènement, une piscine ayant déjà été réalisée en 2018. La demande de Mme B... au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Six D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le classement de sa parcelle en zone Up protégée au titre du 7° de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du maire d’Anjou du 30 août 2022, ce courrier étant un simple document informatif sans portée décisoire. Sur le fond, le tribunal a examiné le refus implicite du président de la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône d’abroger le classement litigieux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen soulevé par la requérante était celui d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre