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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402042

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 août 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501850

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société DPD France d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de son salarié, M. A. La société s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 21 février 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 19 août 2025 sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : HOLIS AVOCATS

19 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503743

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 5 711,15 euros. Le juge a considéré que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur de l'académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : CORTAY ELISE

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500907

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l'a réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510686

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C d'une demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son contrat jeune majeur. Lors de l'audience, le requérant, par l'intermédiaire de son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de l'intégralité de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510690

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de quatorze ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison des conséquences du refus sur la situation précaire de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511265

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du soutien familial dont le requérant disposait en France. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503816

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la menace pour l'ordre public étant établie par le comportement de M. B.

Avocat : CHITORAGA ALISA

25 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413208

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 20 novembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par M. C avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500203

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, car M. B ne justifiait ni d'un visa de long séjour ni d'une autorisation de travail, conditions requises par les articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France malgré une présence alléguée depuis 2018.

Avocat : DESENLIS

16 juillet 2025• 3ème Chambre