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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 octobre 2025• 13ème chambre, référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515542

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la décision contestée prévoyait en réalité le versement d'une allocation à compter de la majorité de l'intéressée, ce qui excluait tout préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du 11 juillet 2025 de la sous-commission départementale pour la sécurité des occupants de terrains de camping, concernant le camping Sourire de la Madone. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avis, émis dans le cadre de la procédure prévue à l’article R. 125-15 du code de l’environnement, constitue un avis simple non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du décret n° 95-260 du 8 mars 1995.

Avocat : MICHELIS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de l’autoriser à intégrer une formation en alternance. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance du droit à l’éducation et du principe d’égalité, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une évaluation scolaire défavorable. La décision contestée ne mettait pas fin à la prise en charge éducative du requérant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407482

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance à sa majorité. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03489

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505313

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : FLISSI

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01458

Avocat : LISITA

14 octobre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404343

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 octobre 2024 retirant sa carte de résident et lui délivrant un titre de séjour temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette disposition permet le retrait de la carte de résident d'un employeur ayant embauché un travailleur étranger sans titre de travail, ce que M. D... a reconnu pour son frère en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a estimé que, malgré son pacs avec une Française et son emploi récent, l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France et de la durée limitée de son activité professionnelle. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'octroyer un contrat "jeune majeur" à M. B..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, d'hébergement et de soutien familial), et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403493

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CHU de Caen Normandie du 26 décembre 2024 ordonnant l’arrêt des soins thérapeutiques de Mme B... A.... Les requérantes se sont désistées de leur action par un mémoire du 16 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance du 13 octobre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), le CHU n’étant pas la partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de faire droit à sa demande.

Avocat : COPAVER MÉLISSA

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506746

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à travaux, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture réseau existante étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de fonction régulière ayant été produite. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement du requérant.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102363

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Aaron Protection Sécurité, qui contestait des rappels de TVA et des suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2013 et 2014. La société soutenait notamment que la TVA sur des prestations de son dirigeant facturées par une société tierce était déductible et contestait les taux de marge retenus par l'administration. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi le caractère fictif des factures en cause, privant la société du droit à déduction de la TVA, et a validé les rectifications opérées sur le fondement des articles 271, 272 et 283 du code général des impôts. La demande de la société a été intégralement rejetée.

Avocat : COLISEE AVOCATS

10 octobre 2025• 10ème chambre