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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500930

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses liens persistants avec le Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

24 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile contre l'arrêté du maire de Rousset du 17 mars 2023 s'opposant à l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 20 juillet 2023 en exécution d'une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le motif tiré de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme était erroné, car le projet ne concernait pas des travaux sur une construction existante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOULISSET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405018

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que la notification de la mise en demeure sur l'espace personnel de l'usager était régulière, conformément à l'article 35 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401994

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une agente du CHRU de Besançon contestant son placement en disponibilité d’office et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a pris des décisions accordant rétroactivement le congé de longue maladie puis un congé de longue durée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CHRU à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DESSAUX ELISABETH

22 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500043

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, et les a jugés non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501041

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la période d'interdiction de retour dont elle avait fait l'objet ne pouvait être prise en compte pour calculer sa durée de résidence en France, et qu'elle ne remplissait donc pas la condition de dix ans de résidence requise. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux, et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D....

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501758

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) sur l'information du demandeur, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500773

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D..., ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé que, bien que les condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants aient levé la protection contre l'expulsion, les faits, datant de près de neuf ans, étaient anciens et sans risque de récidive établi. Dès lors, la menace grave pour l'ordre public n'était pas caractérisée, et l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, validant la délégation de signature accordée au secrétaire général adjoint. La décision finale du tribunal sur les autres moyens (défaut de motivation, droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la solution retenue semble être le rejet de la requête, le tribunal ayant examiné les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'UE et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOULIE LISA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302893

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de quinze sociétés de lavage automobile demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 définissant les seuils de sécheresse et les restrictions d'usage de l'eau dans l'Eure. Les requérantes contestaient notamment l'absence de participation du public et le caractère disproportionné des mesures, mais le tribunal a jugé que la consultation en ligne organisée du 12 mai au 5 juin 2023 était régulière au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de la Charte de l'environnement, estimant que le respect de ce principe s'apprécie au regard des dispositions législatives applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BECAM-MONCALIS

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302753

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Sevrey de retirer un permis de construire délivré le 12 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la mention dans le permis relative à la parcelle ZB n°123 ne constituait pas une condition suspensive, l’acquisition de cette parcelle n’étant pas imposée pour la validité du permis. Par conséquent, le permis était créateur de droits et le délai de retrait de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme était expiré lors de la demande des requérants le 26 mai 2023. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

17 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02467

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511942

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, ont été écartés comme inopérants, la décision relevant du seul code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 septembre 2025