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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600587

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUES ALISON

10 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601143

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de « contrat jeune majeur » d'un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de la prise en charge et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401503

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOULISSET

10 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire du requérant, car il avait bénéficié d'un hébergement jusqu'à la fin décembre et que son contrat d'apprentissage était terminé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'accès au contrat jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502033

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée et que l'interdiction de retour était insuffisamment motivée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. D... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été implicitement rejeté.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518058

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. La juridiction constate qu'un contrat a été signé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. Elle rejette donc la requête et statue sur les frais de procédure en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502127

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise pour bénéficier de plein droit d'un certificat de résidence au titre de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, le refus de délivrance, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Haute-Vienne ont été légalement justifiés.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

3 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401055

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : Obsalis Avocat

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500034

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301307

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la commune de Boulbon d’une demande de condamnation solidaire des sociétés RC Climatisation, LLA Architectes et Associés et BE2L à lui verser 21 852 euros pour des désordres acoustiques affectant une pompe à chaleur, qu’elle estimait relever de la garantie décennale des constructeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces nuisances sonores ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne constituaient donc pas un désordre de nature décennale. Il a également rejeté l’ensemble des appels en garantie et des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509334

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, estimant que le rejet de la demande de suspension en référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, le département n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen individualisé de la situation de M. A... Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401569

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'un octroi effectif du contrat. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de M. A..., privé d'hébergement et de ressources. Cette solution s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00738

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant n'a pas démontré de difficultés particulières justifiant une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après sa majorité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement pour les jeunes majeurs vulnérables, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511262

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a relevé que M. A..., majeur depuis juin 2025, ne justifiait pas de démarches d'insertion professionnelle ou de formation, ni de l'absence de soutien familial, éléments requis pour bénéficier de cette prise en charge. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513392

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de l'erreur d'appréciation alléguée au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517874

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Dembélé, un jeune majeur anciennement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Dembélé dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous astreinte.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 janvier 2026