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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517874

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Dembélé, un jeune majeur anciennement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Dembélé dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous astreinte.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507370

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé la présence continue en France depuis plus de quinze ans, la situation régulière de son épouse, la scolarisation de ses deux enfants nés en France, son insertion professionnelle stable et l'absence de liens familiaux conservés en Arménie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600038

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du « contrat jeune majeur » de M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie en principe pour ce type de décision, et le département n'ayant produit aucun élément pour la contredire, le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01415

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat « jeune majeur » de M. A..., un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en raison des conséquences graves de ce refus pour le jeune majeur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, de titre de séjour, de soutien familial et d'hébergement). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02920

Avocat : EVOLIS AVOCATS

20 janvier 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504852

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi en référé-suspension par la société Terideal Tarvel contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui ordonnant, sur le fondement de l'article L. 541-3 du code de l'environnement, d'enlever et traiter 2 145 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une disproportion entre le coût estimé de l'opération et ses capacités financières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COURTEAUD PELISSIER

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408542

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département avait finalement octroyé le bénéfice de ce contrat à M. B.... En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions en annulation de la requête étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02406

Avocat : SCP DE ANGELIS & ASSOCIÉS

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415929

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 221-1 et L. 222-5) et du code civil. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le département avait finalement accordé le bénéfice de ce contrat à M. A.... Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Aucune des autres demandes de M. A... n’a été examinée au fond.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412621

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que le requérant, devenu majeur le 1er novembre 2024, ne justifiait plus, à la date de la décision attaquée, des difficultés familiales, sociales ou éducatives nécessitant une prise en charge au titre de la protection de l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent l’octroi d’un contrat jeune majeur à l’existence de telles difficultés compromettant gravement l’équilibre du jeune.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406212

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait octroyé le bénéfice du contrat jeune majeur à M. B... en exécution d'une ordonnance de référé suspension. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car M. A... avait déjà bénéficié d'un contrat jeune majeur du 29 novembre 2023 au 29 février 2024, renouvelé jusqu'au 15 avril 2024, avant même l'introduction de sa requête. Par conséquent, la décision contestée n'avait plus d'effet et la demande d'annulation était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'absence d'objet du litige.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302210

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société américaine Impérial Business LLC, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2011 à 2018. La société soutenait ne pas disposer d'établissement stable en France, invoquant la convention fiscale franco-américaine. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement établi l'existence d'un établissement stable en France, car la société y exerçait une activité occulte via son gérant, sans justifier de moyens humains ou matériels aux États-Unis. En conséquence, l'imposition a été maintenue, les stipulations de la convention fiscale ne faisant pas obstacle à l'application de la loi nationale.

Avocat : AMADORI LISA

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406221

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un nouveau contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant, désormais âgé de plus de vingt ans, ne justifiait pas de difficultés particulières ou d'un projet d'insertion nécessitant une prolongation de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement temporaire et non un droit automatique pour les majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404349

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante, en situation irrégulière et sans attaches familiales stables en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour de deux ans comme proportionnée à la durée et à la nature de son séjour irrégulier, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

15 janvier 2026• 1ère chambre