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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600259

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., détenue, qui sollicitait diverses mesures urgentes liées à ses conditions de détention et à son état de santé. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'une situation d'urgence caractérisée ou d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET ELISA PELENC

10 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302099

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne a refusé le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée par l'insuffisance des revenus du demandeur, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 4 de l'accord franco-algérien. Il a également relevé un vice de procédure, la préfète n'ayant pas sollicité l'avis du maire de Limoges sur la demande, en méconnaissance des articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518256

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat « jeune majeur ». Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait produit qu'une partie de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité invoqués par M. A... n'ont pas été examinés.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

6 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502168

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Petit Forestier Location, qui demandait l’annulation de la décision du 31 octobre 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser la rupture conventionnelle du contrat de travail de Mme B..., salariée protégée en qualité de conseillère prud’homale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la société, tirés d’une méconnaissance du contradictoire lors de l’enquête et d’une erreur de droit ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1237-11 à L. 1237-13 du code du travail, relatifs à la rupture conventionnelle, et confirme le bien-fondé du refus de l’administration, eu égard aux circonstances de l’espèce.

Avocat : DESFILIS & McGOWAN

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403682

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d’Or. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... n'a pas justifié avoir déposé un dossier complet, conformément aux articles R. 431-9 à R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de preuve d'une demande complète, aucune décision implicite de rejet n'est née, et la décision contestée s'analyse comme un simple refus d'enregistrement insusceptible de recours. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La décision d'éloignement a été jugée légale, l'exception d'illégalité du refus de séjour étant écartée, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été rejeté. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505097

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a notamment rappelé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505003

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 24 mars 2025 par lesquelles le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs et d'incohérences dans la motivation de la décision préfectorale. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511255

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. D..., ressortissant russe, contre l'arrêté du préfet de la Loire du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant, entré en France mineur en 2006 et ayant perdu le statut de réfugié en 2024, contestait notamment la motivation insuffisante des décisions et la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que le refus de titre, fondé sur les articles L. 424-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515927

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. Diaby. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas être dans une situation d’urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515932

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. Sangaré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315647

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Cafpi contestant la pénalité de 0,5% infligée par le DRIEETS d’Île-de-France pour non-respect de l’obligation d’égalité salariale femmes-hommes, fondée sur les articles L. 1142-8 et suivants du code du travail. La société invoquait un vice de procédure (absence de notification du courrier contradictoire prévu à l’article D. 1142-10) et contestait le bien-fondé de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait produit la preuve de la notification du courrier contradictoire et que la société n’établissait pas avoir pris les mesures nécessaires pour se conformer à la loi.

Avocat : DESANLIS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503502

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a interdit à M. A..., éducateur sportif de judo, d’exercer ses fonctions auprès de mineurs pour une durée de 18 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus significative pour le requérant, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs d’incompétence, de partialité de l’enquête administrative et de disproportion de la sanction, au vu des faits reprochés et des dispositions du code du sport.

Avocat : MARNAT ELISE

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513311

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat d'apprentissage. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat "jeune majeur" de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025