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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait valablement examiné la demande au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de son pouvoir de régularisation, mais que la durée de séjour et les liens amicaux en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LISITA

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505145

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a fixé l'Irak comme pays de destination pour la reconduite de M. A... B..., ressortissant irakien. Le juge retient que l'intéressé bénéficie d'une protection subsidiaire accordée par les autorités italiennes, ce qui établit les risques graves encourus en cas de retour en Irak. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUES ALISON

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415636

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516155

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge constate que le requérant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, cette situation l'exclut du droit à une nouvelle prise en charge par le service de l'aide sociale à l'enfance. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. Malgré un avis favorable de la commission du titre de séjour, Mme A... ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle significative et n'était pas dépourvue d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306337

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la préfète du Rhône avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas apporté la preuve de la notification de la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée pour vice de procédure. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504698

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506206

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la décision de retrait de la carte de résident, notifiée en octobre 2024, n'avait pas été contestée dans les délais et était donc tardive. Il a estimé que l'OQTF et les décisions subséquentes étaient légales, l'intéressé représentant une menace pour l'ordre public, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-4, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506236

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de pôle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'autorité préfectorale ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502169

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or le 2 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressée et de ses attaches familiales en Albanie. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406191

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivi. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A... et les conclusions accessoires.

Avocat : JOULIE LISA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514558

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 octobre 2025• 13ème chambre, référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515542

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la décision contestée prévoyait en réalité le versement d'une allocation à compter de la majorité de l'intéressée, ce qui excluait tout préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407440

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de l’autoriser à intégrer une formation en alternance. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance du droit à l’éducation et du principe d’égalité, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une évaluation scolaire défavorable. La décision contestée ne mettait pas fin à la prise en charge éducative du requérant. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407482

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance à sa majorité. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504403

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’avis défavorable du 11 juillet 2025 de la sous-commission départementale pour la sécurité des occupants de terrains de camping, concernant le camping Sourire de la Madone. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avis, émis dans le cadre de la procédure prévue à l’article R. 125-15 du code de l’environnement, constitue un avis simple non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué les dispositions du code de l’environnement, du code de l’urbanisme et du décret n° 95-260 du 8 mars 1995.

Avocat : MICHELIS

22 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025