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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 236 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 236

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505097

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a notamment rappelé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03224

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302894

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a examiné la requête de la SAS La Foncière d’expansion, qui contestait sa mise en demeure en tant que codébiteur solidaire des dettes fiscales de M. B... (TVA et impôt sur le revenu) sur le fondement de l’article L. 141-22 du code de commerce. La société soutenait notamment que les créances n’avaient pas été préalablement mises en recouvrement auprès du débiteur principal et contestait le bien-fondé des impositions. Le tribunal a relevé d’office une irrecevabilité partielle, constatant que la requérante n’avait d’intérêt à agir que pour la TVA de la période du 1er avril 2017 au 30 septembre 2018, seule somme ayant fait l’objet d’un avis de mise en recouvrement à son encontre pour un montant de 85 040 euros. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête pour défaut d’intérêt à agir sur le surplus des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS EVOLIS AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301926

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres de perception d’un montant total de 20 652 euros, émis au titre d’un complément de taxe d’aménagement majorée à 16,9% par une délibération de la commune d’Ustaritz de 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru en l’absence de notification d’une décision expresse de rejet de sa réclamation préalable. Sur le fond, il a accueilli l’exception d’illégalité soulevée contre la délibération du 28 novembre 2012, constatant qu’elle ne justifiait pas des coûts, de la durée et de la date des travaux comme l’exige l’article L. 331-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé les titres de perception et déchargé Mme B... du paiement de la somme de 20 652 euros.

Avocat : KALIS AVOCATS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511255

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. D..., ressortissant russe, contre l'arrêté du préfet de la Loire du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant, entré en France mineur en 2006 et ayant perdu le statut de réfugié en 2024, contestait notamment la motivation insuffisante des décisions et la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que le refus de titre, fondé sur les articles L. 424-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515927

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. Diaby. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas être dans une situation d’urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515932

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. Sangaré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315647

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Cafpi contestant la pénalité de 0,5% infligée par le DRIEETS d’Île-de-France pour non-respect de l’obligation d’égalité salariale femmes-hommes, fondée sur les articles L. 1142-8 et suivants du code du travail. La société invoquait un vice de procédure (absence de notification du courrier contradictoire prévu à l’article D. 1142-10) et contestait le bien-fondé de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait produit la preuve de la notification du courrier contradictoire et que la société n’établissait pas avoir pris les mesures nécessaires pour se conformer à la loi.

Avocat : DESANLIS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503502

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a interdit à M. A..., éducateur sportif de judo, d’exercer ses fonctions auprès de mineurs pour une durée de 18 mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus significative pour le requérant, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs d’incompétence, de partialité de l’enquête administrative et de disproportion de la sanction, au vu des faits reprochés et des dispositions du code du sport.

Avocat : MARNAT ELISE

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513311

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat d'apprentissage. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société GCC d’une demande de condamnation de l’office public de l’habitat Habitat 13 à lui verser le solde d’un marché public de travaux, soit 98 133,18 euros TTC. La société requérante soutenait que son projet de décompte général, transmis le 19 mars 2021, était devenu le décompte général et définitif faute pour l’office d’avoir notifié le sien dans le délai de dix jours prévu par l’article 13.4.4 du CCAG travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’élaboration du décompte général n’avait pas été respectée, notamment en raison de l’absence de levée des réserves émises lors de la réception des travaux, ce qui empêchait tout décompte tacite. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les règles du code de la commande publique.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

10 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu des conséquences de ce refus pour le jeune majeur, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Tramext-OI d’une demande indemnitaire de 11 390,43 euros, correspondant au manque à gagner résultant de son éviction irrégulière de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la construction d’un escalier à Iloni, après avoir été initialement informée que son offre était retenue. La commune de Dembeni a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable liant le contentieux. Le tribunal rappelle que les conclusions indemnitaires d’un concurrent évincé, qu’elles soient présentées de manière accessoire ou dans le cadre d’un recours distinct, sont soumises à l’exigence d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, sauf en matière de travaux publics. En l’espèce, la requête est irrecevable faute pour la société d’avoir justifié de l’existence d’une telle demande préalable. La requête est rejetée, et la société Tramext-OI est condamnée à verser 3 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat "jeune majeur" de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504586

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône mettant fin à la mise à disposition de Mme B... auprès du CNAREP. Le juge a estimé que les arguments avancés par la requérante pour justifier l'urgence, notamment l'atteinte à son état de santé et à sa réputation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

8 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505319

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

5 décembre 2025• 8ème chambre