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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505313

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives au signalement Schengen et aux frais de justice, ont été déclarées irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLISSI

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404343

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 28 octobre 2024 retirant sa carte de résident et lui délivrant un titre de séjour temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette disposition permet le retrait de la carte de résident d'un employeur ayant embauché un travailleur étranger sans titre de travail, ce que M. D... a reconnu pour son frère en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510525

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a estimé que, malgré son pacs avec une Française et son emploi récent, l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France et de la durée limitée de son activité professionnelle. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELISSIER-BOUAZZA

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403493

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CHU de Caen Normandie du 26 décembre 2024 ordonnant l’arrêt des soins thérapeutiques de Mme B... A.... Les requérantes se sont désistées de leur action par un mémoire du 16 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance du 13 octobre 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), le CHU n’étant pas la partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de faire droit à sa demande.

Avocat : COPAVER MÉLISSA

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation de précarité et d'isolement du requérant.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506746

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à travaux, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture réseau existante étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de fonction régulière ayant été produite. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'octroyer un contrat "jeune majeur" à M. B..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, d'hébergement et de soutien familial), et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517712

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’union mutualiste VYV3 Ile-de-France d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Essonne fixant les tarifs de remboursement des prestations d’autonomie, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FELISSI

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400368

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, qui confirmait la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat jeune majeur en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité d'une prise en charge des jeunes majeurs vulnérables. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309855

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la signature d’un nouveau contrat en février 2024 avait retiré la décision attaquée. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que ce contrat, signé en exécution d’une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne valait pas retrait implicite de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au caractère provisoire des mesures prises en référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Savane, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le département avait conclu un tel contrat avec l'intéressé le 16 décembre 2024, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, a un caractère provisoire et a privé d'objet le recours en annulation de M. Savane. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414907

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que le département a conclu un tel contrat avec l'intéressé le 14 janvier 2025, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, présente un caractère provisoire et a retiré la décision initiale de refus. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant, majeur de moins de 21 ans, soutenait que ce refus était entaché d’une erreur d’appréciation et méconnaissait les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de son rejet dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des injonctions associées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. S'agissant du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, le juge a rappelé qu'il n'implique pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien, mais que l'intéressé doit pouvoir présenter spontanément ses observations. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULIE LISA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière