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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que la durée de dix mois, fixée par le préfet de la Haute-Savoie, était légale car elle s'appuyait sur le barème départemental applicable en cas de récidive d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h dans un délai de cinq ans. Les arguments personnels du requérant et sa contestation fondée sur l'article L. 224-8 du code de la route (limitant la suspension à six mois) ont été écartés, l'administration ayant établi l'existence d'une infraction similaire antérieure.

Avocat : VERCELLONE

31 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant que l'administration n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de la requérante depuis plus de 17 mois, le juge a modifié l'injonction initiale en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné au préfet de réexaminer et de statuer expressément sur la demande dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte, et a mis une somme de 1 000 euros à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAZOLO

31 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605026

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas répondu à une demande de pièce complémentaire de la préfecture, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence ne soit caractérisée en l'absence de ce doute sérieux.

Avocat : HULOUX

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511588

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et a considéré que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DILLOARD

31 mars 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508634

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 mars 2026• 6ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00520

Avocat : CHAMBERLAND POULIN;LELONG DUCLOS AVOCATS

30 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00027

Avocat : RUDLOFF

30 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00945

Avocat : PHILOUZE

30 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01909

Avocat : CLOUZEAU

30 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02788

Avocat : CABINET COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT ROSIER SOLAND

30 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302551

Le Tribunal Administratif de Nice a rendu une ordonnance suite au désistement d'une requête en excès de pouvoir. L'association requérante demandait l'annulation d'une délibération métropolitaine déclarant d'intérêt général le projet de la Villa Eiffel à Beaulieu-sur-Mer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance, et a rejeté la demande de la métropole concernant les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602270

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant russe contestant son placement en rétention et sa remise aux autorités polonaises. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour suspendre la mesure de rétention, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602564

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de point et de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, malgré la perte de son permis pour son activité professionnelle, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : VERCELLONE

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303867

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411232

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans et demande d'injonction à l'encontre de la préfète. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car l'administration a satisfait la demande initiale du requérant en lui délivrant un titre de séjour pluriannuel. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : MUSCILLO

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602533

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quinze mois après la décision et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MUSCILLO

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603545

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA), a ordonné au préfet de police de délivrer un titre de voyage à une enfant réfugiée. Le juge a estimé que le délai de plus de trois ans pour remettre le document, pourtant accepté, constituait une urgence justifiant une injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que ce retard porte une atteinte grave à la liberté d'aller et venir.

Avocat : LANGLOIS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603495

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un agent de sécurité privée contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au regard de son comportement. La condition d'urgence n'a pas non plus été jugée suffisamment caractérisée pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

30 mars 2026