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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499964

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499964.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501412

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501412.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503846

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503846.20251230• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504653

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504653.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505606

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant guinéen, contre un refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LOQUES

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction, assortie d'une astreinte, concernant sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir été informé de son admission à l'aide sociale à l'enfance et de la signature de son contrat jeune majeur. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : COQUILLON

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518865

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». Le juge constate que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifie d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504040

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l’établissement « Le QG Club ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la mesure sur sa situation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503857

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... G..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLOULOU

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509291

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault d'accorder un rendez-vous à une ressortissante marocaine pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour « travailleur saisonnier » expirant prochainement, justifiait de l'urgence en raison de l'impossibilité de déposer son dossier en ligne. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : COELO

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508111

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante burundaise titulaire d'une carte de résident, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'intéressée, entrée régulièrement en France dans le cadre d'un regroupement familial, le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404945

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant F... A... G... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l’insuffisance des documents pour établir le lien de filiation et l’autorité parentale, était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le requérant avait produit une déclaration sous serment de la mère autorisant le départ de l’enfant et un jugement de délégation d’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... et M. C... F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l'absence de documents probants sur l'identité et la situation familiale du demandeur. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure et d'une méconnaissance des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 31 janvier 2024 refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, pour rendre visite à son fils réfugié en France. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en raison de l’absence d’attaches suffisantes en Guinée et d’incohérences dans ses déclarations. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301688

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle fixant à 231,60 euros les retenues mensuelles sur ses prestations pour recouvrer des indus de 16 367,30 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'allocation de soutien familial et à la suspension des retenues, relevant de l'ordre judiciaire. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la CAF avait légalement appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et R. 262-76 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé des retenues, sans remise de dette, en raison du caractère frauduleux des indus.

Avocat : DUFLO

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506549

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait rejeter la demande de titre de séjour pour raison de santé en se fondant sur une menace pour l'ordre public sans avoir préalablement saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande, en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande complète se poursuit au-delà de la validité du titre expiré. La solution retenue est une injonction faite au préfet de délivrer l’attestation sous astreinte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres demandes.

Avocat : BELOTTI

30 décembre 2025