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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour et l'effacement de son signalement au système d'information Schengen. Le juge a constaté que le préfet de police de Paris avait convoqué l'intéressé pour la fabrication de son titre et que l'effacement du signalement était en cours, rendant ces demandes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302912

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de plusieurs membres de la Ligue des droits de l’homme contestant le recours au huis clos par le conseil communautaire de Loudéac Communauté Bretagne Centre lors de sa séance du 4 avril 2023. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’ordre du jour ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le huis clos était légalement motivé par la confidentialité imposée par les articles L. 611-4 et L. 611-15 du code de commerce dans le cadre d’une procédure de conciliation. En conséquence, la décision de huis clos et les délibérations adoptées lors de cette séance ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503531

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer la menace pour l'ordre public à la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la condition de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans n'était pas remplie et que les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés.

Avocat : LOISEAU

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505100

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un titre de séjour « salarié » ou d’un récépissé en référé. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge ordonne au préfet de l’Oise de remettre à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, en raison de l’urgence liée au risque de rupture de son contrat de travail et de l’utilité de la mesure. En revanche, il rejette la demande de délivrance du titre de séjour lui-même, une telle mesure relevant du juge du fond. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENKHELOUF

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517135

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérants les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Enfin, s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour (4 ans) et de ses attaches familiales au Maroc.

Avocat : EL HAILOUCH

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519909

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, qui n'a pas justifié sa demande de pièces complémentaires, empêchant ainsi un examen valable de la demande d'autorisation de travail. Le tribunal a appliqué l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, estimant que le refus de titre de séjour ne pouvait légalement se baser sur ce seul avis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé.

Avocat : LOGHLAM

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à obtenir une réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante ayant obtenu satisfaction sur ce point, le juge a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

24 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313429

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : EKOLLO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502067

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUILLOU

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522764

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société VOLKO de ses conclusions tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « CAPRI PIZZA » pour trois mois. La société ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

24 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503632

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que la prolongation de l'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée.

Avocat : LOISEAU

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400634

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé d'admettre au séjour M. C... A..., ressortissant brésilien, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que celui-ci l'avait invoqué. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504145

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits invoqués par le requérant (absence de renouvellement de son récépissé depuis le 2 décembre 2025 et impossibilité de travailler) ne caractérisant pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHLOSSER

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504146

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... demandant la reprise de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a rouvert l'instruction du dossier sur la plateforme dédiée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHLOSSER

24 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le juge a estimé que la durée de l'IRTF était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la courte durée de présence en France et l'absence de liens familiaux stables, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSUTO-LOYER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503606

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 24 décembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la commission départementale de médiation de l’Orne avait ajourné sa demande d’offre de logement. Le désistement ayant été déclaré par le requérant, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond.

Avocat : GALLOT FLORENCE

24 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503787

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... représentait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 22 novembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, la possession d'un titre de séjour portugais étant sans incidence. En revanche, il a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant qu'elle était fondée sur une erreur de fait, le requérant disposant d'un visa portugais en cours de validité permettant d'organiser immédiatement son retour sans nécessité de laisser-passer. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-11) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALOUANI

24 décembre 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505698

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505698.20251223• 1ère chambre jugeant seule