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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508494

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante contestant la délibération du jury du 15 mai 2025 relative au classement pour l’accès aux filières santé, en raison de l’harmonisation des notes entre licences. L’étudiante invoquait l’urgence, son projet professionnel étant compromis, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de base légale de l’harmonisation, la méconnaissance du principe de souveraineté du jury et une rupture d’égalité. L’Université de Toulouse a opposé l’irrecevabilité de la requête, les épreuves d’admission étant déjà achevées, et l’intérêt public s’opposant à la suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiante ayant pu participer aux épreuves orales et figurer sur les listes complémentaires, et que la suspension sollicitée porterait une atteinte excessive à l’intérêt général et à la situation des autres candidats admis.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Odyssée Environnement d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’INSERM au paiement de factures impayées. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le demandeur s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, le principal de la dette ayant été réglé. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à M. C... pour une maison d’habitation rue Vantrasson. Les requérants ont été jugés recevables à agir, ayant justifié de leur qualité de propriétaires voisins. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des règles de hauteur et de toiture du plan local d’urbanisme (zone UP 69), et à l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : TANON LOPES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302895

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la restitution de sommes versées au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour les années 2001 à 2003, dont elle était solidairement redevable avec son ex-époux. L'administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en restituant les sommes versées après le 4 novembre 2004, date retenue comme celle de la séparation effective. Le tribunal a rejeté la demande de restitution pour les paiements antérieurs à cette date, estimant que la rupture de la vie commune n'était pas établie avant le 4 novembre 2004. La décision s'appuie sur l'article 1691 bis du code général des impôts, dans sa rédaction issue de la loi du 31 mai 2024, et sur les dispositions du code civil relatives à la séparation de fait.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502214

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LELOUEY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303808

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite du maire de Toulouse de lever l'opposition à son inhumation dans le caveau familial au cimetière de Lardenne. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que le maire, en vertu des articles L. 2213-8 et suivants du code général des collectivités territoriales, doit veiller à ce qu'une inhumation n'ait pas lieu sans l'accord du titulaire de la concession. En l'espèce, le père de Mme F... s'était opposé à la réouverture du caveau, et le tribunal a jugé que le maire n'avait commis aucune illégalité en refusant de passer outre cette opposition, rejetant ainsi la requête.

Avocat : LELOUVIER AUDE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 de la directrice de l'IFSI du CHIVA prononçant son exclusion temporaire de deux ans. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de poursuivre ses études et de s'inscrire dans une autre formation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et de la méconnaissance du droit au silence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a mis à la charge de Mme C... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508379

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant chinois, contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a admis l'urgence, mais a rejeté la demande de suspension au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que l'étudiant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : BOUSSILLON

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision expresse du 25 septembre 2024, estimant que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 422-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc l’annulation partielle des décisions attaquées, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : PHILOUZE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502082.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498417

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498417.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494783

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494783.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01777

Avocat : LOQUES

16 décembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03219

Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03476

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00989

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401322

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Fiel. La requérante soutenait notamment bénéficier d'un permis tacite et contestait le classement de sa parcelle en zone A par le nouveau plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun permis tacite n'était né et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation du classement, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301873

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Kerac, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour 2017-2018. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations de conseil facturées par les sociétés Acheka et Enka, que l’administration fiscale a requalifiées en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que ces prestations faisaient double emploi avec les fonctions des dirigeants de la SAS Kerac, ne présentant aucune contrepartie réelle pour l’entreprise, et a donc validé les rectifications. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur la notion d’acte anormal de gestion.

Avocat : MICHELOT

16 décembre 2025• 9ème chambre