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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 119

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300321

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un bar irlandais délivré par le maire de Draguignan à la SCI Fouligado. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie a été laissée à ses propres frais, rejetant ainsi les demandes de frais d’instance présentées par la commune et la SCI.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis le maintenant en rétention administrative. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal constate que la cour d’appel de Paris a déjà mis fin à cette rétention et ordonné la remise en liberté de l’intéressé le 23 octobre 2025. En conséquence, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, en application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

PAWLOTSKY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521488

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, qu'il estime compétent.

Avocat : ALORY

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534412

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension de deux décisions de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », prises par le préfet de police les 22 août et 12 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, qui se bornaient à clôturer une demande de titre de séjour pour défaut de complétude du dossier, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale, vingt-quatre ans après son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLORIS

12 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré que l'absence de document provisoire l'empêchait de conclure ou renouveler son contrat d'alternance, ni qu'il risquait de perdre son logement étudiant. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'absence de mention du pays de protection, était infondé, dès lors qu'il était établi que M. B... avait obtenu le statut de réfugié en Grèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la présence de son enfant né en France et sa scolarisation ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée, et que le suivi médical de l’enfant pouvait être assuré en Côte d’Ivoire. En conséquence, la décision d’éloignement a été jugée légale.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512420

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié » à un ressortissant sénégalais. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » l’autorisant à travailler, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506359

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 9 janvier 2025. Ces arrêtés rejetaient leurs demandes de titre de séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et imposaient une obligation de pointage. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., brigadier-chef principal, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Nancy le 7 octobre 2025 pour des faits de violences lors d'une intervention. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment le défaut d'information, le mode de preuve déloyal, l'insuffisance de motivation ou la disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAMILOT

12 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501269

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de la société JAGUAR KIT SECURITE PROTECTION pour incompétence territoriale. La société contestait un avenant de transfert du marché public MAPA n° 07/2024 du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming, situé à Saint-Martin. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin, et non de celui de la Guadeloupe.

Avocat : PIERRE-LOUIS

12 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514557

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le collectif des familles des résidents de l'EHPAD « Le Clos Saint Martin » à Pelissanne. La demande visait à suspendre l'exécution de l'arrêté conjoint du 12 septembre 2025 du Directeur général de l'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur et du Président du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, prononçant la suspension totale de l'activité de l'établissement pour six mois. Les requérants contestaient la légalité de cette décision, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire, une erreur de fait et l'absence d'urgence justifiant une suspension sans injonction préalable, en se fondant sur les articles L. 313-14, L. 313-16 et L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais la requête expose les moyens de droit et de fait soutenus par les demandeurs pour établir l'urgence et le doute sérieux

Avocat : DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205608

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de la SAS Centre Européen de Formation. La société contestait la décision du 12 mai 2022 de la rectrice de l'académie de Lille lui interdisant d'utiliser le mot « école » dans ses communications, au profit de la mention « organisme privé d'enseignement à distance ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision du 12 mai 2022 étant purement confirmative de celle du 29 novembre 2021, devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOIRE - HENOCHSBERG

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410639

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées.

Avocat : LOUISA

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aluminium Technologies Services, qui demandait la condamnation de l'État au paiement de sommes liées à un marché public de travaux de réfection de façades et toitures. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant signé sans réserve le décompte général notifié le 7 juillet 2022, puis ayant adressé un mémoire en réclamation le 5 août 2022, soit au-delà du délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre