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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302524

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 janvier 2023 le plaçant en disponibilité d'office jusqu'à sa retraite pour invalidité, et demandant réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés contre l'arrêté n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant à une injonction de reconnaissance d'imputabilité au service et à la réévaluation de la pension d'invalidité. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et les décrets n° 85-1054 et n° 87-602.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304872

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., infirmière au Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre, contestant le calcul de son indemnité compensatrice de congés payés lors de son départ à la retraite. Elle demandait le versement d’un solde de 4 028,09 euros et 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le contentieux était lié par un refus exprès. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et la jurisprudence du Conseil d’État pour déterminer le nombre de jours de congés dus, fixant le solde dû à 2 142,60 euros. Il a rejeté la demande de préjudice moral, faute de lien de causalité établi avec une faute de l’administration.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509802

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, dont l'un des enfants est malade, avait été examinée et ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ALEVROPOULOU

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403975

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500460

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police du 11 février 2024 refusant à M. B..., ressortissant camerounais, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOULOUADE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'a pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant obligatoire en vertu de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de titre de séjour de base légale. En conséquence, l'arrêté du 21 mars 2025 a été annulé, y compris l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... sous un mois.

Avocat : TOLOUDI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'acte d'état civil produit par la requérante ne présentait pas une force probante suffisante pour établir son identité et ses liens familiaux en France.

Avocat : FLOCH

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lombron pour la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était régulière, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'exception d'illégalité du classement en zone N du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212582

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... B... contestant les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet d'Indre-et-Loire puis confirmées par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait pu légalement fonder sa décision sur le caractère récent et non pérenne de son insertion professionnelle, sans commettre d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : GAILLOT

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... A..., concubine alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation du lien familial et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de certitude quant à l'identité de la concubine en raison de discordances entre les déclarations et les documents d'identité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302112

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société VSC (Les Artistes Café) comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 12 décembre 2022 lui demandant de rembourser 39 822,41 euros d’indemnités d’activité partielle perçues entre mars 2020 et août 2021. Le tribunal constate que le recours hiérarchique formé par la société a donné lieu à une décision implicite de rejet, et que la requête en annulation, enregistrée le 11 juillet 2023, a été introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de cette décision implicite. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 411-2 et L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL FILOR

11 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et deux retraits de points. Le ministre de l’intérieur ayant retiré les décisions contestées, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les autres moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes, sont rejetés comme manifestement infondés. Enfin, la demande de frais de procédure est rejetée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515322

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus oral d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence, en considérant que le refus d'enregistrement motivé par le caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403302

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Cabrières-d’Avignon d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) communal. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

11 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505071

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Umicore Hexagone, qui contestait le refus du préfet du Gard de préciser les mesures de sécurisation d’un puits minier. Le juge a estimé que le litige portait sur l’exécution d’une décision de la cour d’appel de Nîmes, relevant de l’ordre judiciaire, et non de la compétence administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508406

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : ABDOULOUSSEN

11 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302702

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C..., M. A... et des époux F... tendant à l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes Métropole a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soulevaient plusieurs vices de procédure, notamment l'insuffisance de l'ordre du jour et des convocations, le défaut de transmission aux personnes publiques associées, et l'absence de seconde enquête publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des objectifs de la concertation était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MIALOT

11 décembre 2025• 3ème Chambre