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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302851

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle Rennes métropole a approuvé la modification n° 1 de son plan local d'urbanisme, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le requérant contestait le classement de sa propriété en espace d'intérêt paysager et écologique sur le fondement des articles L. 151-19 et L. 151-23 du code de l'urbanisme, et l'institution d'un emplacement réservé n° 127. Le tribunal a jugé que ces classements n'étaient ni disproportionnés ni entachés d'erreur manifeste d'appréciation, et a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la métropole. La demande de M. A... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MIALOT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506422

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint des étrangers bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien du requérant ayant pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103683

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés pour des arrangements collusoires illicites. Le préfet n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes des sociétés défenderesses au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

11 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301832

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société civile immobilière Bella Vista d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Roquebrune-Cap-Martin constatant la caducité de son permis de construire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de ses conclusions, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, la société Bella Vista a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOISEAU SOPHIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502529

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 14 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la situation de Mme A... B... ni saisi la commission du titre de séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504218

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » au lieu de la mention « vie privée et familiale » prescrite. Estimant que le jugement n’est pas complètement exécuté, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506565

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASCOLO ELEONORA

11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506071

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes ou à l’OFII de la convoquer pour signer un contrat d’intégration républicaine. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait ni l’utilité de cette signature au regard de sa demande de titre de séjour, ni l’urgence, dès lors qu’elle était en possession d’un récépissé valable six mois. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506696

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de fabriquer sa carte de séjour « salarié » et de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d’une situation d’urgence ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle n’avait pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires, notamment la production d’une autorisation de travail, condition préalable à la délivrance de son titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500575

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son affectation au service droit et protection des femmes, décidée par le président de la province Nord le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple changement d'affectation pour les besoins du service, conformément à l'article 56 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure, estimant que la mutation n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à la consultation préalable de la commission administrative paritaire. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 65 de l'arrêté de 1953, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucun détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208703

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande indemnitaire de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui estimait que l'État avait failli à son obligation de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la carence de l'État n'était pas établie, car les propositions de logement avaient été faites et que le requérant avait finalement été relogé le 31 mars 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502806

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme et M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 22 avril 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le préfet a produit deux autorisations provisoires de séjour délivrées le 9 juillet 2025, suivies d’arrêtés de refus de titre et d’obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que l’ordonnance initiale avait été exécutée, rendant sans objet la demande d’exécution sous astreinte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504642

Le Tribunal administratif de Nice était saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 mars 2025, qui avait annulé le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... et lui avait enjoint de procéder à cet enregistrement. Le requérant s’est toutefois désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 27 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par un jugement du 11 décembre 2025, sans se prononcer sur le fond de l’exécution.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500220

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B..., attaché, qui contestait le refus implicite du président du gouvernement de reporter ses congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie imputable au service. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute de demande de communication des motifs. Il juge que l’article 5 de l’arrêté n° 1066 du 22 août 1953 ne permet le report de congés que dans le cadre spécifique d’un congé de 90 ou 60 jours ouvrables, ce que M. B... n’a pas sollicité. Enfin, il écarte l’invocation de la directive européenne 2003/88/CE, inapplicable en Nouvelle-Calédonie, et rejette les autres moyens.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209710

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allianz Iard et la Caisse d’épargne CEPAC d’une demande d’indemnisation pour les dégradations et vols subis par une agence bancaire lors de la manifestation des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018 à Marseille. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine des crimes ou délits commis par les attroupements ou rassemblements identifiés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur ce fondement.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515321

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus oral d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que ce refus, motivé par l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier était effectivement incomplet au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... et Mme C... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission de recours était régulièrement composée et sa décision suffisamment motivée. Le tribunal a jugé que la demande de visa ne pouvait être examinée au regard du droit d'asile, la procédure de réunification familiale étant distincte. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519673

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme F... et ses enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale et de la situation de précarité dans un camp de réfugiés, n'était pas suffisamment établie pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GANGLOFF

11 décembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501395

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision de la CAF de la Haute-Marne du 1er avril 2025, qui maintenait un trop-perçu de 1 149,58 euros et prévoyait des retenues mensuelles. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le juge, conformément aux dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par M. B..., notamment ceux relatifs à la prescription ou à la motivation des décisions.

Avocat : SELARL BOCQUILLON-BOESCH-GROMEK

11 décembre 2025• Juge unique - 1ère chambre