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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301096

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la commune de Saint-Flour, révélée par un courriel du 22 mai 2023, de modifier l’emplacement de la foire annuelle du 2 juin. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que non formalisée par un arrêté, constituait un acte faisant grief et que le syndicat requérant avait intérêt à agir. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, qui impose une consultation préalable des organisations professionnelles intéressées avant tout transfert de marché. L’absence de cette consultation a privé le syndicat d’une garantie et a entaché la décision d’un vice de procédure, entraînant son annulation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 décembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506196

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANGLOIS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514703

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales (impossibilité de travailler ou de voyager, risque de rétention) sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CLORIS SOLAL

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mexicain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour engager cette procédure, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un risque imminent de licenciement ni précisé sa situation financière. La décision rappelle que M. B... peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

11 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02690

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01739

Avocat : SCP FLORA GILBERT

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01655

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

10 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Segula Matra Automotive, qui contestait un ordre de remboursement d’un trop-perçu d’allocation d’activité partielle de longue durée. La société avait déjà formé des recours en annulation contre les décisions attaquées, lesquels bénéficient d’un effet suspensif de plein droit en application des articles 117 et 118 du décret du 7 novembre 2012. Par conséquent, les demandes de suspension fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative étaient dépourvues d’objet et irrecevables.

Avocat : BOUILLOT

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402015

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... n'avait pas sollicité cette admission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411466

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du jury d’admission de première année de BUT en management de la logistique et des transports de l’IUT de Tremblay-en-France (Université Paris 8) qui avait déclaré l’année 2023-2024 de M. B... non validée et ordonné sa réorientation. Le tribunal constate que l’étudiant avait obtenu une moyenne générale supérieure à 10/20, justifiant son passage de droit en deuxième année, et que la décision attaquée ne démontrait pas qu’il avait été déclaré défaillant pour absences excessives conformément aux Modalités de contrôle des connaissances et des compétences (M3C) de l’université. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit dans l’application desdites modalités.

Avocat : DIALLO

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502965

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GUILLOU

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519722

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait aux Mureaux (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2025, du désistement pur et simple de la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est. Cette dernière avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer du 14 octobre 2021 lui enjoignant de verser 300 448,81 euros. Le désistement est intervenu après que FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est, contestant une décision de FranceAgriMer du 14 octobre 2021 lui enjoignant de verser 700 553,81 euros. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401508

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est contre une décision de FranceAgriMer lui enjoignant de verser 791 973,58 euros. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509977

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D... contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509985

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants irakien et palestinien, qui contestaient les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510527

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers la Hongrie, pris par le préfet du Nord le 21 octobre 2025. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 30 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant contestait ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), en invoquant un défaut de motivation et un motif légitime lié à un rendez-vous tardif fixé par la structure d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile, imputable à l'administration, ne constituait pas un motif légitime au sens des dispositions applicables.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière