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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304181

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble immobilier, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation des illégalités constatées. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 11 juillet 2025, qu'ils estiment régularisateur. Les requérants, dont Mme E... et M. et Mme F..., maintiennent leurs demandes d'annulation en invoquant notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux hauteurs, distances et implantations, ainsi qu'un défaut d'accord des propriétaires fonciers et une fraude. Le tribunal doit désormais statuer sur la légalité du permis initial et du permis modificatif au regard des moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403726

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l’Essonne du 17 janvier 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’insécurité liée à des actes de délinquance dans son immeuble, mais le tribunal a estimé que cette situation ne caractérisait pas un logement impropre à l’habitation, insalubre ou dangereux au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions indemnitaires et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHILOT-RAOUL

9 décembre 2025• Magistrat Caron
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400060

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Pignans du 3 novembre 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503855

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Toulon de l’inscrire en licence LLCER espagnol. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance et rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501671

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, puis Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514242

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous à la requérante, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MUSCILLO

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 5 mars 2025. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfecture n'avait pas méconnu ces textes, faute pour Mme B... de justifier d'une présence continue en France, de liens personnels ou familiaux stables, ou d'une activité professionnelle suffisamment durable et documentée pour caractériser des motifs exceptionnels. Enfin, le tribunal a relevé que le métier d'agent de nettoyage ne figure pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517579

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : COULOIGNER

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535013

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son entrée en France en 2001 et sa demande déposée seulement en décembre 2025. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302672

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Beuveille de modifier le classement de sa parcelle en zone constructible. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lors de l'adoption du plan local d'urbanisme (PLU) était irrecevable, car les vices de forme ne peuvent être invoqués que contre l'acte lui-même dans le délai de recours. Il a également écarté les moyens fondés sur le code rural et de la pêche maritime et le code de l'urbanisme, estimant que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 151-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société l’Atelier de Yann, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’exclusion des salons de thé du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société invoquait une méconnaissance du principe d’égalité et une erreur de fait, soutenant que son activité principale de salon de thé, fermée au public, n’était pas compensée par son activité de pâtisserie. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, se déclarant compétent en vertu de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Sur le fond, il a considéré que les conclusions à fin d’annulation des décisions de rejet étaient sans objet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302869

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée pour un trop-perçu de rémunération de 14 678 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas contesté le titre dans le délai de deux mois suivant sa notification, malgré une erreur d'adresse. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés, notamment l'absence de motivation, la prescription biennale (article 37-1 de la loi du 12 avril 2000) et le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le décret du 12 novembre 2012.

Avocat : CABINET LO AVOCATS

9 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206167

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté d’agglomération de Lannion-Trégor Communauté de modifier le classement de ses parcelles en zone NL du plan local d’urbanisme de Lanmodez. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, au motif que le nouveau plan local d’urbanisme intercommunal arrêté le 24 juin 2025 prévoyait une évolution favorable pour l’une des parcelles concernées. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour cinq logements à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement refuser le permis, d'une part, car l'annulation du certificat d'urbanisme négatif n'avait pas fait renaître un certificat positif permettant d'examiner la demande selon les règles anciennes. D'autre part, le projet méconnaissait le plan de prévention des risques (PPRN) en prévoyant des pièces d'habitation au niveau du terrain naturel sans technique garantissant la mise hors d'eau. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PPRN.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508738

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant arménien réfugié, contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a joint les deux requêtes, la décision du 17 décembre 2024 du ministre de l'intérieur s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de la violation du principe de non-discrimination et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : POLLONO

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510683

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme D..., qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses filles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : GANGLOFF

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520532

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... et aux enfants mineurs G... et E... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation familiale alléguée, et que les moyens soulevés (erreur de fait, de droit, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2, et sur le code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302482

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., praticien contractuel, d’un recours contestant le refus du centre hospitalier de Chaumont de lui verser une prime de précarité fondée sur l’article L. 1243-8 du code du travail. En cours d’instance, les parties sont parvenues à un accord sur le paiement d’une somme de 25 839 euros brut, et le requérant a limité sa demande au solde restant dû de 1 421,15 euros, qu’il estimait non réglé. Le tribunal a constaté que l’accord avait été exécuté par l’établissement hospitalier, qui a justifié du versement intégral de la somme convenue, incluant la régularisation d’une erreur comptable. Par conséquent, la requête a été rejetée, le litige étant devenu sans objet sur ce point.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

9 décembre 2025• 3ème chambre