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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304872

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient été annulés par l'administration, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Pour les deux infractions restantes des 4 février et 21 janvier 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les retraits de points déjà restitués et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante gambienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence d'abrogation préalable de son attestation de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUDLOFF

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02203

Avocat : SELARL REDLINK;BERNARD-CHATELOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00350

Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS

9 décembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505860

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 30 juillet 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'est toutefois désisté de ses conclusions principales en exécution. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506881

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet ou à l'OFII de le convoquer pour signer son contrat d'intégration républicaine. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car il incombe à l'OFII, et non au préfet, de convoquer l'intéressé, et que l'OFII avait indiqué ne pas avoir reçu son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des autres conditions d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303913

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour régulariser sa situation administrative. La requérante, dont la carte de résident a expiré en février 2023, se heurtait à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer une demande de renouvellement, la plaçant dans une situation de précarité. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de rétablir l'accès de Mme B... à la plateforme ANEF ou, à défaut, de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 411-1 et R. 431-5, et constate l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie de l

Avocat : TEELOKEE

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant philippin, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à remédier à un dysfonctionnement du service public, le requérant ayant vainement déposé sa demande en ligne depuis novembre 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de plus de deux ans, et a ordonné à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505666

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne justifiant pas que l'intéressé pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DIALLO

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515577

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour et se voir remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La juridiction a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, dès lors que le requérant, en situation irrégulière du fait d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique, ne pouvait accéder à ses droits. Le tribunal a également admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de se présenter à ses examens universitaires faute de pièce d'identité valide. Le juge a estimé que la condition d'urgence spécifique à la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, le seul refus de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300460

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Roquebrune-sur-Argens le 5 août 2022. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite, et de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) invoquée par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les règles applicables aux zones naturelles et aux espaces boisés classés.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302478

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 4 novembre 2021 par le maire de Roquebrune-sur-Argens pour la rénovation d'une villa. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux ayant été présenté au-delà du délai raisonnable d'un an prévu par l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de M. D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : HAWADIER & RUGGIRELLO CABINET

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401638

Opposition à une contrainte de la CAF de la Dordogne pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 855 euros. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, donne acte du désistement de M. B... après que la CAF a renoncé au recouvrement de la dette. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le désistement pur et simple du requérant. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LABROUE GAULTIER ALONSO

8 décembre 2025• Juge social
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402845

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par un EHPAD pour des trop-perçus de CSG. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par l’EHPAD, qui a également retiré ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : JULOU-POIRIER

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405690

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. K..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants allégués au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié le motif consulaire tiré de la non-conformité de l'acte d'état civil à la législation locale, mais a estimé que ce motif était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, les actes de naissance produits, établis par un officier d'état civil compétent et corroborés par des documents concordants, faisaient foi jusqu'à preuve du contraire, et l'administration n'apportait pas d'élément suffisant pour remettre en cause leur validité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission, a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure A... E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le fait que l'acte de naissance produit concernait une autre personne, et le tribunal a jugé cette motivation suffisante. Il a estimé que les éléments de possession d'état invoqués ne permettaient pas d'établir le lien de filiation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025• 10ème chambre