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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518585

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'autorité consulaire française à Islamabad à deux ressortissants afghans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'un des demandeurs, le ministre ayant ordonné la délivrance de son visa. Pour la seconde demandeuse, la condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale et de l'imminence de l'expiration des visas délivrés aux parents. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : POLLONO

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305066

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait l'arrêté du maire de Marseilles-lès-Aubigny du 12 octobre 2023 mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante, qui invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance du code général de la fonction publique, a finalement renoncé à son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donc donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WOLOCH

8 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02401

Avocat : ROSELLO

8 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01650

Avocat : SCP FLORA GILBERT

8 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514514

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de renouvellement alors que le dossier du requérant était complet au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507635

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Pologne. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413199

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MOLOTOALA

8 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501255

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement « LE VICE BAR ». Le juge estime que la requérante, Mme B..., ne justifie pas de la condition d'urgence, faute de produire des éléments probants sur sa situation financière et celle de son entreprise, malgré l'allégation de pertes de revenus et de charges fixes. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIERRE-LOUIS

6 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506110

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506110.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506108

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506108.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503028

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503028.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495763

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495763.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488802

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488802.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'ordre de recouvrer et de la décision préalable de la DRIEETS, présentées par la société Segula Engineering sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La société contestait le recouvrement d'un trop-perçu de 462 906,75 euros au titre de l'aide "activité partielle". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières suffisamment graves et imminentes, malgré son placement en sauvegarde accélérée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'effet suspensif des recours, de la tardiveté de la décision ou d'erreurs d'appréciation, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande de suspension.

Avocat : BOUILLOT

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. Les arguments généraux du requérant sur les entraves à sa vie professionnelle et à sa liberté d'aller et venir n'ont pas suffi à démontrer une urgence extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante argentine. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés invoquées (absence de rendez-vous, état de santé de sa mère, déclaration de nationalité) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

5 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01383

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

5 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01337

Avocat : MAZZARELLO

5 décembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302263

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait la décision du SDIS du Var du 16 mai 2023 le déclarant apte à reprendre son travail à compter du 12 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du conseil médical du 27 avril 2023, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que les certificats médicaux postérieurs ne remettaient pas en cause l'aptitude de l'intéressé à la date de la reprise. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : PALOUX

5 décembre 2025• 2ème chambre