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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503767

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure refusant l’admission au séjour de Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée résidait dans l’Eure à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'autorité de la chose jugée. Elle a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULOUADE

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531592

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge estime que cette demande vise en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement antérieur du même tribunal, ce qui ne relève pas de la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : LOISON

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415946

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction relève d'office que les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent ces mesures, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1 du même code, relatifs au droit de séjour des ressortissants européens.

Avocat : GOUILLON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512730

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour à une ressortissante iranienne et à ses enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran le 16 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402874

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., capitaine pénitentiaire, qui contestait l’affectation de M. B... sur le poste de chef de détention à la maison d’arrêt de Bourges, décidée dans le cadre de la campagne de mobilité 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de communication de son dossier, un détournement de procédure, une sanction déguisée, ainsi qu’une erreur de droit au regard des articles L. 411-8 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier comme inopérant, au motif que la décision contestée s’inscrivait dans une procédure de mobilité à laquelle Mme A... avait elle-même candidaté.

Avocat : WOLOCH

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405590

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., capitaine de l'administration pénitentiaire, qui contestait la décision du garde des Sceaux mettant fin au versement de l'indemnité de fonctions et d'objectifs (IFO) au taux majoré suite à la cessation de ses fonctions de cheffe de détention. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que cette décision n'entre pas dans le champ de l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen d'illégalité par voie de conséquence, le changement d'affectation sous-jacent n'étant pas illégal. La requête est rejetée.

Avocat : WOLOCH

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301778

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l’association communale de chasse Saint Hubert d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 15 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Larivière-Arnoncourt a attribué le droit de chasse en forêt communale à l’association La Bredouille. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de publicité, le manque de transparence de la procédure d’appel d’offres et la participation de conseillers intéressés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506863

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l'INRAE de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé. La décision attaquée du 25 juillet 2025, qui informait la requérante de la saisine du conseil médical, a été jugée comme une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Kaddouri Immobilier contestant l'arrêté du maire de Saint-Brès du 23 août 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour des locaux commerciaux et un logement. Le sursis était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant la parcelle en zone UD4-2 avec des règles restrictives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur PLUi, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment l'illégalité alléguée du futur PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... A... contestant le refus verbal d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé un récépissé valable, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401317

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov'". La requérante soutenait que l'antidatation de la facture de son poêle à granulés au 11 juillet 2022, avant le dépôt de sa demande le 2 septembre 2022, était une erreur matérielle de l'entreprise. Le tribunal a jugé que les travaux avaient bien débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et que la requérante ne démontrait pas que cette date était erronée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la somme de 3 000 euros.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501464

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02020

Avocat : SELARL G. PALOUX - E. MUNDET;CHEBBI-TRIFI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00628

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301966

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C..., membre du clergé catholique guyanais, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 du président de la collectivité territoriale de Guyane l'admettant d'office à la retraite et le radiant des cadres, ce qui a entraîné la cessation de sa rémunération. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. C..., bien que rémunéré par la collectivité, n'avait pas la qualité d'agent public ou de fonctionnaire et que sa situation ne pouvait être régie par analogie avec le droit de la fonction publique. Il a également estimé que la collectivité ne pouvait se fonder sur un simple avis préfectoral ou sur le droit canonique pour imposer une limite d'âge. La décision s'appuie sur l'ordonnance royale du 27 août 1828 et la loi du 13 avril 1900, qui régissent le statut des membres du clergé en Guyane.

Avocat : LOBEAU

4 décembre 2025• 1ère Chambre