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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508413

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, la requérante n'ayant pas déposé de demande de carte de résident mais seulement une demande de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510587

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., déposée le 27 janvier 2025. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires et les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MUSCILLO

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité pour le requérant de bénéficier de soins au Tchad et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306367

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306783

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

Avocat : LUBELO - YOKA

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411231

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à une ressortissante éthiopienne et à deux enfants mineurs. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 20 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304390

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201826

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 3 519 524 euros. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête de la société EDF a été rayée du rôle. Les conclusions du SDEC Energie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

2 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501674

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant sa révocation par le président du conseil départemental de l’Orne. Le requérant n’a pas présenté de conclusions et de moyens dans le délai imparti après une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : STEPHANIE LELONG

2 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502906

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. A... et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Dijon d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s’être désistés. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELURL GUILLON

2 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504958

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Montfavet rejetant sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. Ce désistement est intervenu après que l'hôpital a autorisé la prolongation d'activité du requérant jusqu'au 14 juillet 2028. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03460

Avocat : CABINET POLLONO

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405376

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la décision explicite du 12 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite, écartant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504801

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 5 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de carte de résident de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter ses obligations juridictionnelles.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502106

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A..., visant à obtenir une indemnité de 143 058 euros du ministre de la Justice pour divers préjudices. Constatant que cette requête (n°2502106) était un doublon d'une autre requête identique déjà enregistrée sous le n°2502105, le juge a ordonné sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CHARLOT

2 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. La requérante résidant à Sèvres (Hauts-de-Seine), le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FAZOLO AVOCATS

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 24 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de la situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ajournant la demande, au regard des dispositions de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MILLOT

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour son épouse et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519959

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le retard dans l'enregistrement de la demande d'asile, intervenue au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas imputable au requérant. En effet, M. B... s'est présenté à la structure de premier accueil dans le délai imparti, et la date tardive d'enregistrement résulte du fonctionnement de l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du même code, interprétées à la lumière de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GOUILLON

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours