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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 893

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413939

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410574

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite de communication des motifs de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus de communication, estimant que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision détachable susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520084

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a également condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la suspension, assorti d’une condamnation aux frais.

Avocat : CLORIS

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car une décision implicite de rejet était née suite à sa demande de titre, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3, cette procédure ne pouvant être utilisée pour contourner l'exécution d'une décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-1, et du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

1 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503553

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 28 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande d'interprète en langue géorgienne, faute de nécessité et d'urgence matérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de disproportion de la mesure et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

1 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 254-256 rue de Paris et de la SCI Murs de France, qui demandaient l’annulation de deux arrêtés préfectoraux de 2022. Le premier arrêté déclarait d’utilité publique le projet d’aménagement du secteur « d’Alembert » de la ZAC Fraternité, et le second déclarait cessibles les biens nécessaires à sa réalisation. Le tribunal a jugé que l’inclusion de la parcelle AZ 53 dans le périmètre d’expropriation était en rapport direct avec le projet, qui répond à une finalité d’intérêt général de requalification urbaine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique, en contrôlant la nécessité et la proportionnalité de l’expropriation.

Avocat : LOUIS

1 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412255

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quatre mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour approprié, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : GUILLOU

1 décembre 2025• 12ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304878

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision 48 SI du 16 septembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 16 septembre 2022, par présentation à son domicile, et que la requête, enregistrée le 1er juin 2023, était tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 février 2023 n'a pu proroger ce délai déjà expiré.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514140

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de la Loire d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, en l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre-vingt-dix jours, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées se heurtaient à l'existence de cette décision administrative et ne relevaient pas d'un péril grave, rendant la requête irrecevable.

Avocat : LOQUES

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension, motivée par une conduite en état d'ébriété (taux de 0,65 mg/l), répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, nonobstant l'impact professionnel allégué par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400496

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A..., ressortissant malien, contestant d'une part le refus implicite du préfet de police de Paris d'abroger un arrêté d'expulsion de 2012, et d'autre part les arrêtés de la préfète du Lot fixant le pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALEXOPOULOS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... veuve F..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la demande au regard d'autres dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RASOAVELOSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 42 406,30 euros, correspondant au remboursement de frais de formation professionnelle non honorés par un engagement de servir. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation du titre, l’absence de notification préalable et le non-respect du principe des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’AP-HP concernant la saisie administrative à tiers détenteur, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur la légalité du titre exécutoire et des actes de poursuite subséquents.

Avocat : LOMARI

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505413

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail Normandie du 25 août 2025. Cette décision confirmait la radiation de M. B... de la liste des demandeurs d’emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... était hébergé par ses parents et percevait des revenus d’activité, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 5412-7 et R. 5412-3-1 du code du travail) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

1 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499399

Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499399.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00058

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

28 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503276.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503280

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503280.20251128• 10ème chambre jugeant seule