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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 30 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3, sauf en cas de péril grave non démontré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KHALLOUKI

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502696

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502696.20251124• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent158159160161162163164Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502719

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502719.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499427

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499427.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01620

Avocat : PENE;BELOTTI

24 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01120

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

24 novembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503473

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme H... concernant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants contestaient les décisions de la commission académique de Poitiers, estimant que la procédure était entachée d'incompétence et d'irrégularités. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les enfants ayant déjà été scolarisés ou la mise en demeure de scolarisation ne créant pas de situation d'urgence. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié les mesures d'exécution de son ordonnance du 17 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer la demande. Constatant que le préfet n'avait pas statué dans le délai imparti, le juge a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, afin d'achever l'instruction dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : JALLOUL

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520655

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée pour la prise de ses empreintes dans le cadre de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 9 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et les interruptions de récépissés. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : CLORIS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la désignation d'un commissaire de justice pour constater l'état de son logement et l'attribution d'un logement salubre. La requérante avait déjà été reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne en octobre 2023, et une injonction d'attribution de logement avait été prononcée en février 2025, sans effet. Le tribunal a jugé que la voie de droit appropriée pour obtenir l'exécution d'une telle décision de la commission de médiation est le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et non le référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : APLOGAN

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405785

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de Mme D..., représentante légale de ses enfants, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, le jugeant inopérant pour une décision implicite. Il a également estimé que la décision attaquée, qui s'approprie les motifs du refus consulaire initial, est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve du décès de l'autre parent ou de la délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. J... et de membres de sa famille, contestant des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui leur avaient refusé des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : POLLONO

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa ayant confirmé le refus de délivrance d’un visa long séjour « passeport talent » à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 311-1 et L. 421-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FAZOLO

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Accra (Ghana) de délivrer des visas de long séjour à plusieurs membres d'une même famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés entre le 14 et le 18 mars 2025. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser aux requérants une somme totale de 2 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante, qui contestait la responsabilité de la France pour l'examen de sa demande d'asile, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative.

Avocat : LOUVEL

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le simple risque d'être renvoyé en Afghanistan par la Belgique n'était pas établi en l'absence de preuve de défaillance des autorités belges dans le traitement de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la durée de validité de trois mois de son titre de séjour renouvelé. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, aucune disposition n'imposant de motiver une décision favorable de délivrance d'un titre. Les autres moyens, notamment celui tiré de la violation des objectifs de la loi, ont été jugés irrecevables faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

24 novembre 2025