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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02099

Avocat : JACQUIN FLORIANE

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01191

Avocat : LANGLOIS

21 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01658

Avocat : GRILLON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 novembre 2025
• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506292

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Non-lieu à statuer, car le préfet a accordé le regroupement familial et délivré un visa long séjour après l’introduction du recours. Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pénale, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520927

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge a estimé que la carte de résident de l'intéressé était périmée en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une absence de France de plus de trois ans sans demande de prolongation. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, justifiant le rejet de la requête selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOEB

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511458

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision 48SI du 22 mai 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral du permis de conduire, ce qui équivaut à un retrait des décisions attaquées. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533690

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, si le droit à l’égal accès à l’instruction constitue une liberté fondamentale, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue s’appuie sur les principes constitutionnels et conventionnels garantissant l’accès à l’instruction, ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515018

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution de son ordonnance du 7 avril 2025, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour inexécution partielle et tardive. Le préfet n'ayant convoqué le requérant que le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trois jours imparti, la période d'astreinte a été fixée du 11 avril au 21 mai 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative pour procéder à cette liquidation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500229

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages à l’OPH Var Habitat pour un ensemble de 35 logements, ainsi que le permis modificatif subséquent. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en annulation, ce que le tribunal a accepté sans opposition. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, laissant les dépens à la charge de chaque partie. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301382

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Poitiers de lui communiquer son dossier administratif individuel. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CHU de Poitiers à verser à Mme A... une somme de 900 euros au titre des frais de justice exposés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une injonction pour être convoquée en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une ordonnance du 21 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée, ce qui a été fait le 7 novembre 2025. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et le tribunal n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510272

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 24 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le préfet ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire valable du 16 mai 2025 au 15 mai 2026, le tribunal constate, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, que la requête en exécution a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat (préfet de police) est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521476

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler sa carte nationale d’identité. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, fondé sur l’article 18 du code civil, a été écarté car non assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS

21 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme B... A.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments des requérants (projet de procréation médicalement assistée et détresse morale) ne justifiant pas une urgence suffisante au regard de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur le lien familial et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un tel doute. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POLLONO

21 novembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05420

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

21 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400795

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juin 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

21 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission. Il a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de Mme B... dans un délai déterminé, sous astreinte, en application de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BELOTTI

21 novembre 2025