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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 149

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403011

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302086

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A... C... contestant les actes de poursuite (mises en demeure et saisies administratives à tiers détenteur) émis pour le recouvrement de rappels de TVA dus par la SCI de Grasse, dont il était associé. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite relevaient de la compétence du juge judiciaire et étaient donc irrecevables devant la juridiction administrative. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de poursuites préalables contre la société, faute pour le requérant de l'avoir invoqué dans sa réclamation préalable obligatoire. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que la cession des parts sociales par M. A... C... en 2020, non publiée au registre du commerce et des sociétés avant septembre 2022, ne lui permettait pas d'échapper à sa qualité d'associé solidaire au moment de l'émission des avis de mise en recouvrement, en application des articles 1857 et 1858 du code civil.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400418

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des actes de poursuite (mises en demeure et saisies administratives à tiers détenteur) émis pour le recouvrement de rappels de TVA dus par la SCI de Grasse, dont il était associé. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des actes et l'absence de poursuites préalables contre la société débitrice principale, conformément à l'article 1858 du code civil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, qui relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non fondé le moyen tiré de l'absence de poursuites préalables contre la SCI. En conséquence, les conclusions aux fins de décharge et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408342

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., réfugié russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513196

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne les conditions de détention au centre pénitentiaire de Saint-Étienne – La Talaudière. Saisi par la section française de l’Observatoire international des prisons, le juge des référés est amené à se prononcer sur une demande de mesures urgentes visant à faire cesser des atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales des détenus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête détaille de nombreuses carences alléguées, notamment en matière d'hébergement, d'hygiène, de sécurité incendie et de respect de la dignité.

Avocat : KHALLOUF

13 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431419

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 12 juillet 2023, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois, et le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement insalubres et de la durée de la carence jusqu’au relogement le 17 mars 2025. Les conclusions présentées au nom de l’épouse et des enfants mineurs ont été rejetées, seuls le demandeur étant bénéficiaire de la décision de la commission.

Avocat : DILLOARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502586

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa partenaire française, de ses attaches familiales en Tunisie, de son absence d'insertion professionnelle et de sa condamnation pour agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419954

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer fondée sur une exception de nationalité française, estimant que la question ne présentait pas de difficulté sérieuse nécessitant le renvoi au juge judiciaire. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ancien militaire ayant séjourné en Polynésie française lors des essais nucléaires, d’une demande d’indemnisation pour des pathologies (lymphome et cancer cutané) qu’il estime liées à une exposition aux radiations. Le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait rejeté sa demande en estimant que la dose annuelle reçue était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption légale de causalité. Le tribunal a requalifié la requête en recours de plein contentieux. Il a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité en démontrant une exposition inférieure au seuil réglementaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503271

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par la société MAB – Maison Antoine Baud d’une requête en excès de pouvoir visant à faire cesser l’occupation irrégulière du domaine public routier communal, a rejeté la demande comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La juridiction administrative a rappelé que, conformément aux articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière, la répression des infractions à la police de la conservation du domaine public routier, y compris les demandes d’expulsion des occupants sans titre, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance a rejeté la requête sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés à la société Eiffage immobilier Centre Est pour un ensemble hôtelier et une résidence de tourisme aux Contamines-Montjoie. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (vice de qualité du pétitionnaire, insuffisance des documents d’insertion, détournement de pouvoir, non-respect des règles d’urbanisme, risque pour la sécurité incendie) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LORENTZ

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le délai de réintégration après une disponibilité pour convenances personnelles et demandait réparation pour perte de traitement et préjudice moral. Le tribunal a considéré que la commune d’Aix-en-Provence n’avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé un poste proposé et fait preuve de manque de motivation pour d’autres, contribuant ainsi à son propre préjudice. La décision s’appuie sur les articles 67 et 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale, sans retenir de manquement de l’administration à son obligation de réintégration dans un délai raisonnable.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501654

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A... E..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saône-et-Loire. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révèle aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la seule existence d'un pacte civil de solidarité avec un Français ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504246

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506983

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juillet 2025, afin d’obtenir une proposition d’hébergement adaptée à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’État n’avait pas respecté son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de l’Hérault d’assurer l’hébergement de la requérante avant le 1er janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A. au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303740

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui délivrer la carte du combattant et le titre de reconnaissance de la Nation pour ses services aériens en Allemagne entre 1980 et 1981. La juridiction a jugé que la décision du 2 octobre 2023 était purement confirmative des refus définitifs des 30 mai et 6 juin 2016, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Elle a également estimé que les missions de renseignement durant la guerre froide ne figuraient pas dans la liste des opérations ouvrant droit à ces titres, fixée par l'arrêté du 12 janvier 1994 pris en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que cette absence ne constituait pas une discrimination contraire à l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

13 novembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505730

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, est inapplicable aux ressortissants algériens, et que le certificat de résidence pour raisons de santé ne peut être délivré à un enfant mineur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après avoir substitué à ces bases légales erronées celle du pouvoir de régularisation du préfet, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... F..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de trajet. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d’erreur de droit sur la portée de la compétence de l’autorité décisionnaire. Il a jugé que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : BOUKHELOUA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02708

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 5ème chambre